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 (midnight date). ft james.

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Bonnie Ainsworth

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age : 26
copyright : emy.
pseudo : gwn.
humeur : joyeuse !
date d'inscription : 26/07/2009

Pensine
année du personnage: sixth.
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notes: ♥ potions; ♣DCFM.

MessageSujet: (midnight date). ft james.   Mar 4 Aoû - 17:47


MIDNIGHT DATE


    L'heure approchait petit à petit, mais toujours trop lentement au goût de la jeune fille. Elle tournait en rond dans la salle commune, ne sachant que faire en attendant. Depuis qu'elle avait reçu cette lettre de James, elle ne savait plus comment cacher sa joie. Cela faisait tellement longtemps qu'ils ne s'étaient pas vu... le manque s'était fait sentir ! Le pire dans cette situation était qu'elle ne pouvait en parler à personne, et encore moins à son meilleur ami, Scorpius. Bonnie secoua la tête avec vivacité : oh ça non, parler de sa relation amicale avec l'ennemi juré de Malefoy était une très mauvaise idée. Tout ça devait rester secret, totalement, complètement secret. Sinon, la princesse des serpents deviendrait la risée de sa maison. Soupirant de plus belle, la jeune fille attrapa le mot que lui avait remit sa chouette quelques heures plus tôt, dans sa poche. « Bonnie, rejoins-moi à la sortie des vestiaires, à vingt-trois heures trente cette nuit. » Bref mais parfait. La jeune fille finit par s'affaler dans le canapé face à la cheminée, guettant les flammes s'embraser dans la cheminée. Elle sortit une cigarette moldue après avoir consulté sa montre : vingt heures quinze. Allumant la cigarette, qu'elle porta par la suite à ses lèvres, elle gouta à la quiétude procurée par le tabac. Jouant avec l'objet entre ses doigts, elle leva les yeux au ciel en pensant à tout ce temps devant elle dont elle ne savait que faire. Elle continua de fumer, les mégots s'écrasant sur le sol avec indifférence, la cigarette se consumant petit à petit. Soudain elle sentit des mains s'installer sur sa nuque et elle ne pu réprimer un sursaut. Elle vit l'ombre de l'intrus se propager sur le sol et elle ne tarda pas à découvrir son identité. Crane, évidemment, qui d'autre ? Celui-ci possédait ce rictus devant lequel elle ne savait jamais comment réagir. Cette fois-ci, elle sourit. Le Serpentard vint s'installer à ses cotés, tout près d'elle et avait plaqué ses prunelles dans le regard océan de la jeune fille. Troublée un instant, pour combler le manque de paroles, elle reprit une taffe, envoyant avec subtilité la fumée dans le visage de Castiel. « Que me veux-tu, Crane ? ». Le garçon la dévisagea et prit une expression penaude. Hm, peu convaincante. « Mais rien du tout, très chère. Loin de moi l'envie de vous faire croire que je vous veux du mal. Au contraire, seul le bien me fait vivre. Or, je ne désire que votre bien. » Crane tout craché, avec ses longs discours et son vouvoiement stupide à deux gallions. « Crane, arrête ça, tes tirades mélodieuses me donnent la migraine ! ». Elle secoua la tête d'un air dédaigneux avant de reporter son regard vers les flammes, seul attrait particulier de la pièce qui semblait irrévocablement attirer son regard. Elle sentit Crane s'agiter et s'approcher d'elle. Ses lèvres atteignirent son oreille gauche et elle l'entendit lui chuchoter : « je me disais... il y a une fête cette semaine, tu sais, vendredi soir dans la salle sur Demande. J'espère vous y voir... ». Un frisson la parcouru quand elle sentit sa main glisser dans son dos avant de remonter doucement, accédant à sa nuque avec une facilité déconcertante, lui caressant quelques mèches brunes de ses cheveux d'une main experte. « C'est qu'avec cet été qui vient de s'écouler... cela fait longtemps que je ne vous ai pas vu. Et je dois dire que votre compagnie m'a beaucoup manqué... Ainsi que vos lèvres, vos regards, vos paroles délicates et cette sensation de plénitude auquel je parvins à chaque fois lorsque vous vous trouvez à quelques mètres de moi, ou mieux, seulement quelques centimètres. » Sans prévenir, un frisson parcouru l'échine de la belle qui tenta de se libérer de son emprise. Sans grand résultat, je vous l'accorde. Crane avait glissé une autre main dans son dos qui la rendait prisonnière de son étreinte. Jouant de la situation, elle finit par lui envoyer une nouvelle vague de fumée de cigarette qu'elle lui souffla doucement dans le visage. Le garçon approcha dangereusement ses lèvres des siennes, les frôla à peine avant de finalement se retourner vers sa joue, qu'il baisa simplement. Il s'adressa à son autre oreille : « oups, Malefoy à midi. Nous nous verrons plus tard. Bonne soirée, Bonnie. » C'est ça. Elle leva les yeux au ciel et ne répondit pas plus, attendant qu'il lui redonne sa liberté. Elle se redressa sur son sofa quand il le quitta et se retourna pour vérifier ses dires : en effet Scorpius se trouvait devant la porte d'accès à la salle commune, jetant un regard noir à Crane qui vint à sa rencontre et lui murmura quelques paroles. Elle ne les entendit pas et se résigna à tenter d'écouter, soupirant et se retournant à nouveau. Bientôt, Scorpius vint la rejoindre et un silence s'installa. Bonnie finit par le briser et ils se remirent à parler de manière tout à fait ordinaire.

    Deux heures plus tard, la jeune fille prit congé de Malefoy et Goyle qui était arrivé plus tard, et annonça quelques devoirs à terminer, sous les sourires narquois de ses amis qui n'en croyaient pas un traitre mot. Elle croisa le regard d'Octavio et frémit, comme souvent. Rejoignant son dortoir, elle partit se préparer. Jetant sa robe de sorcière sur la chaise se trouvant près de son lit à baldaquin, elle partit chercher une tenue adéquate à la soirée qui se profilait lentement, au fur et à mesure que le temps passait. Elle choisit finalement une robe d'hiver assez chaude, bien que le mois de septembre était souvent à la hauteur de Juillet ou Aoùt, l'astre du jour leur accordant un peu de chaleur. Néanmoins, à une heure aussi tardive, il ne fallait pas s'attendre à des chaleurs tropicales ! Elle enfila alors un manteau assez chaud, et noua une écharpe autour de son coup. Comme ça, ça devrait aller. Elle paraissait sortie tout droit d'un défilé de mode, bien qu'elle ait tout fait paraître simple. Hm, raté. Elle leva les sourcils devant son reflet, et noua ses cheveux en une queue de cheval bien haute. Oui, bon, ça ferait la faire, ce n'était qu'un rendez-vous entre de bons amis après tout, rien de plus. Vérifiant comme à l'accoutumée sa montre – vingt deux heures vingt-trois très exactement – elle se jeta un sortilège de désillusion apprit par nulle autre personne que sa mère pendant l'été, et sortit du dortoir avec un sourire satisfait dessinant ses fines lèvres. La salle commune couvait de rares élèves encore présents. A vrai dire, seuls Druella – lisant un livre près du feu – Scorpius – qui était en pleine discussion avec Octavius, mais jetait de temps en temps des regards furtifs vers sa promise – Octavius, donc, et deux élèves de deuxième année en train de s'exercer pour le cours de Sortilèges. La jeune fille fit tout son possible pour être discrète et quitta la Salle Commune. Avant de refermer la porte derrière elle, elle croisa le regard curieux d'Octavius et se demanda s'il avait deviné ses projets, ou tout du moins une partie. Elle pria pour que Druella ne remarque pas son absence dans les dortoirs, cette nuit, et ne vienne pas en témoigner à Goyle. Légèrement angoissée, la jeune Ainsworth traversa les cachots avec une certaine appréhension. A cette heure-ci les élèves devaient déjà dormir, et elle était certaine de rencontrer quelques préfets en pleine ronde de nuit. Bon, et alors ? Ils n'y verraient que du feu. Ou tout du moins l'espérait-elle. La jeune fille rejoignit bientôt le Hall d'entrée et déboucha sur la Grande Porte. Elle attendit un moment, se rendant compte que la porte était fermée. Elle patienta encore, les méninges en plein effort, se demandant comment elle pourrait passer la barrière invisible. Elle eut bientôt la réponse : le Garde Chasse du Château arriva de nul part et ouvrit la Grande Porte pour sortir rejoindre sa cabane. Bonnie en profitait pour le suivre dans son sillage et parvint à atteindre l'extérieur avant que la forme ne se referme. Elle faillit d'ailleurs se découvrir en laissant s'échapper un cri de victoire. Jurant intérieurement, elle quitta l'ombre du Garde Chasse pour se diriger vers le parc. Celui-ci s'étendait sur des hectares, et était d'une beauté incroyable. Même après quatre ans d'enseignement dans cette école, la jeune fille était toujours charmée par tant d'éclat, de splendeur, d'harmonie et de perfection. L'environnement était si agréable que cela donnait presque envie de travailler pour pouvoir encore en profiter. Elle poursuivit sa marche et son regard se leva vers la Lune, seule astre présent et d'une rondeur des plus parfaites. C'était un soir de pleine lune. La jeune fille admira un moment l'astre avant de se concentrer vers le terrain de Quidditch qu'elle apercevait au loin. Elle savait bien qu'elle était bien trop en avance mais qu'importait, elle pourrait profiter de l'air frais avant que James n'arrive. Arrivant enfin au bord du Terrain, elle décida de monter dans les tribunes pour profiter de cette vue imprenable qu'elle offrait à ses visiteurs. Aussi nocturnes soient les visites. Bonnie grimpa doucement avant de s'installer sur le plus haut banc de l'une des tribunes aux couleurs vertes et argentées de Serpentard.

    Elle se contenta de fermer les yeux, de profiter de ce silence d'or, de cette liberté qui paraissait émaner de l'endroit, de la délivrance de la solitude. Bien que parfois pesante, celle-ci offrait tant d'opportunités. Se retrouver par exemple, réfléchir sans nul besoin de se concentrer pour cela. Juste... respirer, profiter. Jouir du dégagement. Bonnie resta un long moment seule, sans parole, sans rien. Elle finit par ouvrir les yeux, et ceux-ci se dirigèrent vers l'astre à nouveau. Au bout d'un certain moment elle aperçut une silhouette se dessiner au loin, parcourant les quelques mètres la séparant des vestiaires. Ce devait être James. La jeune fille se leva et sourit. Elle le vit se diriger vers les vestiaires, mais ne trouvant personne, il se dirigea vers le Terrain à son tour. La jeune fille extirpa sa baguette magique de sa poche et exécuta le sortilège de Lumos. Elle dirigea le halo de lumière vers l'endroit où se trouvait James et l'appela, veillant toutefois à ne pas crier son nom trop fort. Le garçon sembla enfin remarquer la vipère et lui fit signe de rester dans les tribunes.

    Le garçon finit enfin par arriver à ses cotés et Bonnie se sentit revivre, enchantée par la présence d'un compagnon. Quand elle l'aperçut, son sourire ne fit que s'agrandir, et la jeune fille vint à sa rencontre, lui déposa un baiser timide sur la joue avant de prendre un peu de distance pour mieux le contempler. Il n'avait guère beaucoup changé. Potter était resté Potter. Elle ouvrit la bouche, avant de la refermer. Elle attendait qu'il dise quelque chose.
    En attendant, elle continua à décrire chacun des traits de son visage, tout en veillant à ne pas paraître trop insistante.
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