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 Castiel Crane 100%

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Castiel Crane

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Masculin nombre de messages : 27
age : 28
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MessageSujet: Castiel Crane 100%   Dim 2 Aoû - 2:10

Castiel Crane
*« I wanna do bad things with you. »

âge & année d'étude ; 16 ans & sixième année
date & lieu de naissance ; 21 juin 1998
origines & pureté ; Sang de Bourbe
orientation sexuelle ; Bisexuel


Dernière édition par Castiel Crane le Dim 2 Aoû - 2:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Castiel Crane 100%   Dim 2 Aoû - 2:14

Fragments de journal.



    « Ma naissance ? Elle n’a rien d’exceptionnelle, malheureusement. J’aurais tant aimé pouvoir me différencier de tous ceux qui m’entourent. Athéna est sortie casquée de la tête de son paternel, Dionysos de la cuisse de ce dernier ! Même Jésus est né d’une vierge. Et moi ? Non ! Juste du ventre de ma mère. Rien de bien passionnant en somme. Je suis quelqu’un de banal. Je suis quelconque malencontreusement. »


    « Un jour je prouverais ma valeur. Je les briserais. Je les briserais jusqu’au dernier, pauvres fous qu’ils sont. »


    « La fée alcoolique est passée sur ma couche. Les deux litres de whisky sont passés aussi facilement qu’un verre d’eau. Je crois que je ne me suis jamais senti aussi bien. Enivré par l’alcool mon sentiment de puissance, de puissance s’est décuplé. J’ai réitéré l’expérience, tous mes soucis s’évaporent. Je crois que l’alcool est un moyen de médication. »


    « J’avoue, je me suis amusé à lui faire mal. Je crois que les gens oublient combien une cigarette entamée peut s’avérer utile pour faire souffrir les gens, et les marquer à vie. Comment a-t-il osé ? Je m’appelle Castiel ! Castiel ! Suis-je tombé sur un attardé. Grossière erreur de m’avoir appelé Cast. A présent, quelques brûlures parsèment son corps blême. Ainsi, il n’oubliera pas mon prénom. Si l’envie lui prend de recommencer, je ne pense pas être aussi coopératif. »


    « Il est tombé dans les escaliers. En même temps quand on ne sait pas marcher, autant ne pas exister, surtout lui. »


    « Je crois que cela va mal finir. Il m’observe à longueur de journée. Ca me frustre. J’ai l’impression qu’il me déshabille du regard. Il fantasme sur moi, il a envie de coucher avec moi ou quoi ? Il faudra que je le corrige expressément et que je mette fin à ses désirs obscènes. Je crois qu’il n’est pas au bout de ses surprises. »


    « On dit que les gens vertueux vont au paradis. J’irais sûrement brûler en enfer alors ! »


    « Il n’aurait pas du me chercher. Dans tous les cas, il m’a trouvé. Il ne m’a pas épargné avec ses sorts. Moi non plus ! J’ai même réussi à conserver une relique de ce combat mythique. J’ai un bon coup de dents. »


    « J’ai fait une rencontre étrange aujourd’hui. Je ne sais pas quoi dire. Les mots me manquent. La vie peut nous réserver bien des surprises, des surprises auquel nous ne sommes pas préparés. »

    « Je me suis toujours demandé quelle pression supporte un crâne humain avant qu’il ne se fissure en plusieurs fractures. Il faudra que je teste par moi-même. J’ai trouvé la personne appropriée pour cela. Je vais en faire de la charpie. »


    « Quand, je pense que certaines personnes se croient supérieures aux autres car elles sont nées avec une cuillère en argent dans la bouche, cela m’hérisse. Au lieu de dire des ramassis de conneries, elles devraient pourrir six pieds sous terre et laisser des personnes de mon envergure détenir les rênes du pouvoir. »



Dernière édition par Castiel Crane le Dim 2 Aoû - 2:42, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Castiel Crane 100%   Dim 2 Aoû - 2:18

    Poudlard, automne 2012.

    Citation :
    Mère,

    Cela fait plusieurs mois que je ne vous ais pas donné de nouvelles. Non pas que l’envie de correspondre avec vous n’était pas présente mais il s’avère que le temps me manquait. Désormais, tout cela est résolu. J’imagine très bien que vous attendez avec la plus grande impatience ma lettre afin de savoir si votre fils tant aimé se porte bien. Oui, en effet, je me porte comme un charme. La vie est belle ici, même si quelques péripéties pimentent comme il se doit le château. Ne soyez pas inquiète, je reste en retrait face aux éléments perturbateurs. Vous me connaissez bien me semble-t-il, vous êtes, ne l’oublions pas, ma génitrice. Je ne cherche pas d’ennuis. Je ne vais pas vers eux. Je reste simple, humble, respectant scrupuleusement vos enseignements moraux.

    Je n’ai pas changé, je suis toujours le même, même si je suis doté de ce ‘pouvoir’ exceptionnel. Je ne me vante pas. Je reste digne de l’éducation que vous m’avez donnée.

    Je vous donnerez des nouvelles rapidement

    Votre fils, Castiel.

    Franchement, qu’est ce qu’il ne faut pas faire pour que les parents foutent la paix à leurs marmailles. Malgré tout le respect qu’il devait à sa mère, il devait avouer qu’elle était vraiment très conne de croire tout ce qu’il lui avouait. « Je reste simple, humble, respectant scrupuleusement vos enseignements moraux. » C’est magnifique, poétique, philosophique, mais comme cela ne reflète pas la réalité, ce n’est que des mots en l’air. Castiel aimait profiter de l’incrédulité de sa mère, elle qui ne connaissait rien à sa vie ‘magique’. Fier de lui, et de sa fourberie, il plia minutieusement le parchemin. Il appela un hibou scolaire – il ne roulait pas sur l’or, malheureusement – et y attacha la précieuse missive.

    Le hibou s’envola. Il suivit le volatile du regard au point de ne plus le discerner de la ligne d’horizon. La nuit arrivait. Elle grignotait peu à peu l’astre du jour. Au loin, le ciel bleu prenait un ton rosé. Profitant du moment, il resta immobile quelques minutes. Cependant la réalité revint vers lui, le sommant de déguerpir afin de laisser les volatiles sommeiller en paix. A petits pas, il dévala les marches. La nuit étendait son épais voile sur le château, les couloirs s’assombrissaient. Le bruit se faisait de plus en plus rare. Quelques chuchotements épars s’échappaient des tableaux. Castiel fut étonné par l’aspect désertique du château. Pourtant, il n’était pas plus de neuf heures et demie. L’absence d’obstacles lui permettra néanmoins d’assouvir un besoin capital, sereinement.


*


    La lune répandait sur le château sa douce lumière. Le silence était d’or. Castiel telle une entité fantomatique passa et s’évapora dans l’immensité du parc. Les étoiles brillaient d’un feu sacré. Le jeune homme, une bouteille de whisky à la main, longeait le lac. Il buvait une gorgée par ci, une gorgée par là. Pourtant, il ne buvait en aucune façon de l’eau plate. Peu à peu, l’alcool l’enivrait, il avait atrocement chaud. Il déboutonna un tantinet sa chemise et s’agenouilla près d’un arbre et contempla les cieux. Il vida le fond de la bouteille, et la posa à ses côtés. Il se sentit comme sur un nuage, au dessus du monde. Sevré par l’alcool, il était totalement différent, beaucoup plus fort, du moins c’est ce qu’il pensait. Voyant le temps avancer à grands pas, il décida d’aller doucement rejoindre Morphée au royaume des rêves. Il retourna vers le château, les effets de l’alcool s’estompaient peu à peu. Ses troubles visuels s’évaporèrent. Il grimpa la flopée de marche, poussa doucement la massive porte de chêne séculaire. Telle une panthère agile, il se glissa à l’intérieur.

    Tout se déroula rapidement. Il vit quelqu’un descendre sereinement les marches de l’escalier de marbre. Il leva les yeux en hauteur. Il vit une personne dissimulée qui, grâce à sa baguette, précipitait une statue massive vers ladite inconnue. Ni une ni deux. Il courut vers elle. La statue était à présent au dessus d’elle, prête à être lâcher, prête à faire des dégâts. Comme une furie, il galopa vers l’inconnue, la poussant violemment sur le côté. Ils tombèrent lourdement sur le sol dallé. La tête du jeune homme heurta la première marche l’amochant. La statue se brisa sur ses pieds, il étouffa un cri. Finalement, la tempête prit fin. Une douleur lancinante s’empara de lui. Difficilement, il se releva. Ses jambes étaient flageolantes. S’emparant de la main de l’inconnue, il l’aida à se relever. Debout, il la balaya du regard. Et la machine s’emballa. Elle hurlait, crachant son venin sur Castiel. Ce dernier la regardait, absent. Les insultes fusèrent. Elles n’atteignirent en aucune façon le jeune homme. Il la regardait, droit dans les yeux, attendant qu’elle stoppe toutes ses jérémiades. Avec tout le boucan causé, elle réveillerait à coup sur toute l’école. Muet, Castiel se taisait, n’osant dire un seul mot. Il demeurait figé sur place. Quand elle en aurait marre d’user sa voix pour rien, peut-être qu’elle arrêter de s’époumoner. Faisant abstraction des vociférations, il l’examinait sous toutes les coutures possibles. Elle avait quelque chose cette fille là, quelque chose d’indéfinissable. Il allait arrêter la furie, quand il se passa la main sur le front. Il sentit la plaie et le sang s’en échapper. Fourrant sa main dans sa poche, il en extirpa un mouchoir blanc. Il pressa ce dernier sur la plaie afin de stopper l’hémorragie. Sa compagne d’infortune, quant à elle continuait à blablater, seule. Pour mettre fin à sa solitude, il décida de rompre son silence.

    « Vous savez, quand tout va à volo, le seul remède efficace c’est le whisky »

    Il tourna les talons, et tout en boitant, il s’enfonça dans les méandres du château. Toute la nuit ses pensées allèrent vers cette mystérieuse personne qui l’intriguait. Qu’avait-elle de particulier pour toucher à ce point le jeune homme ? Lui-même n’en était pas certain.

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MessageSujet: Re: Castiel Crane 100%   Dim 2 Aoû - 2:30

    Poudlard, septembre 2013.

    Non Castiel n’était pas en proie à une addiction. Le whisky fait entièrement partie de sa vie. C’est un moyen d’évasion. Certains lisent, d’autres écoutent de la musique, d’autres encore font du Quidditch. Lui buvait, se laissait corrompre – plus qu’il ne l’était déjà – par l’alcool. Cela lui permet entre autre d’oublier sa condition d’humain, de pantin du Créateur. De surcroît, une conception nouvelle du monde jaillit de ses yeux éveillés. Tenant avec poigne la bouteille de whisky, il but deux, trois gorgées au goulot. L’alcool fort lui brûler le fond de la gorge – sensation qu’il aimait particulièrement - Le whisky passait aussi facilement dans son organisme qu’une lettre à la Poste. L’alcool lui procurait des sensations hors normes, uniques dont il ne se lassait pas. Tranquillement en train de s’enivrer, tout aurait pu bien se dérouler. Tout ! Oui ! Si seulement un tableau n’avait pas rebéquer.

    « Voici la triste illustration de la décadence de la jeunesse. »

    Imbibé d’alcool, Castiel démarra au quart de tour. Il lâcha la bouteille de whisky – trois quarts vide – qui vint se briser et répandre son précieux nectar sur le sol dallé. Il se retourna vers la source de la remarque désobligeante. De ses yeux verts électriques, il le foudroya sur place. Comment une personne cloîtrée dans un vulgaire tableau poussiéreux pouvait-il parler à Castiel de la sorte. Etait-il donc sans gêne ? Jamais, au grand jamais l’élève ne se laisserait traiter de la sorte. Sans crier gare, il déversa son venin.

    « Qu’entends-je ? Qu’ouïs-je ? Vous vous trouvez particulièrement malin avec vos petits mots qui flottent dans les airs ? Contrairement à vous, je ne suis pas cloîtré dans une croûte affreuse et je profite de la vie aussi courte soit-elle. Merdeux que vous êtes, ayez l’obligeance, la prochaine fois, de fermer votre gueule ! »

    D’un geste magique – dévoilant son agilité – il se saisit d’un débris de bouteille et aussi rapidement qu’il put, il écorcha la toile qui tomba en lambeaux. Sans attendre une minute de plus, il s’évapora dans les méandres avant que tout Poudlard n’ait eu vent de ce méfait. Se mouvant dans les couloirs à l’instar une entité fantomatique. Veillant à ne faire aucun bruit, il déambula pendant de longues minutes dans le labyrinthe du château, ne trouvant rien à faire. Personne, nulle part. C’était à désespérer. Il regardait de ça, de là, sans voir âme qui vive. La solitude se faisait de plus en plus grande. Pour reprendre quelques vers de Jean de la Fontaine dans la cigale et la fourmi, il n’avait pas un seul petit morceau de mouche ou de vermisseau, pour se faire la main dessus. Toute la populace semblait s’être cachée. Aucun être dans les couloirs sombres. Il devait se rendre à l’évidence, il fallait qu’il écourte son escapade nocturne, retourner dans son dortoir, dormir. Il ne pouvait pourtant s’y résoudre. Ses pulsions l’en empêchaient. La chaleur ambiante s’emparait de son corps d’éphèbe. De ses mains expertes, il commença à déboutonner sa chemise d’un noir de jais, laissant apparaître son torse blafard. Désappointé, il fit demi-tour pour rejoindre son lit. Sa baguette dans la poche, il regardait le sol comme si ce dernier semblait tout à coup incrusté d’émeraudes. Soudain, il leva les yeux, regardant droit devant lui. Un bruit métallique arriva à son oreille. Le rongeur était-il sorti de sa souricière ? L’idée même le faisait jubiler. Dans l’obscurité un sourire de carnassier apparut sur ses fines lèvres. A pas feutrés, il rejoignit le bout du couloir. Dans la pénombre ambiante, il perçut une ombre. Un élève comme lui n’était pas dans son dortoir. Il allait pouvoir s’amuser – sur le dos de l’inconnue bien sûr – L’étudiant était de dos. Parfait. A pas de loup, il s’approcha. Aucun son de son approche ne filtrait. Se trouvant juste à quelques centimètres de lui, il l’emprisonna dans ses bras, tout en l’embrassant dans le cou. D’une voix froide, il s’annonça.

    « Vous vous êtes fait attendre chéri ! »

    D’un geste brusque, il le plaqua contre le mur. Sous le choc, ce dernier gémit. Castiel n’éprouva aucune compassion. Ce gémissement de douleur, au contraire, l’excitait encore plus. Il le bloquait d’un bras, le menaçant de l’autre avec sa baguette. L’autre se débattait malgré la menace. Une droite au niveau du menton le dissuada de tout recommencement. D’une petite voix, il lui susurra à l’oreille.

    « Vous ferez parfaitement l’affaire, pauvre pantin que vous êtes. En outre, vous n’êtes pas si mal foutu ! »

    Sa main commença à ébouriffer les cheveux du jeune garçon, et tel un cours d’eau, petit à petit, elle descendit tout le long du dos jusqu’à palper avec ferveur le fessier de ce belle étalon, remontant sa mais sur les boutons de la chemise. Il commença à défaire le premier, le deuxième. S’en était trop. Il arracha la chemise. Les boutons dégringolèrent sur le sol, roulant sur quelques mètres. L’avidité lui avait fait faire ce geste démesuré. Il ne regrettait rien. Au contraire, désormais, il pouvait voir le jeune homme sous un autre jour. Il était tellement sensuel. Il l’aurait bien croqué. Appuyant violemment la tête du jeune homme contre le mur, il l’embrassa avec véhémence. Il percevait la répulsion dans les yeux vert de gris de son pantin. Il s’en fichait. Il n’était en aucun cas ici pour lui donner du plaisir mais pour en prendre. Ses mains baladeuses s’appropriaient le corps de sa victime. Soudain il l’attira vers lui. Les deux visages n’étaient plus qu’à quelques centimètres l’un deux l’autres, leurs yeux se croisèrent. Castiel, sans crier gare, le jeta à même le sol. Le corps heurta lourdement le sol.

    « Si cela n’avait pas été indécent, j’aurais certainement profité et abusé de ce corps d’Apollon. Malencontreusement vous êtes aussi flasque qu’un poisson sans arête. Je ne m’encombre pas de déchets, si attirants soient-ils. »

    Et sans même l’aider à se relever, il s’en alla, le pas léger, en sifflotant, vers de nouvelles aventures encore plus excitantes, sensuelles, sadiques, machiavéliques.
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Castiel Crane

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MessageSujet: Re: Castiel Crane 100%   Dim 2 Aoû - 2:47

Damien
*« Nobody is perfect. I am Nobody»

    âge ; Presque 20 ans
    temps de connexion ; Assez souvent, disons 5/7
    comment as-tu connu le forum et comme le trouves-tu ? Par un membre
    votre personnage est-il un personnage vacant ? NON
    personnalité sur l'avatar ;
    Code:
    Kevin Flamme [color=lightblue]►[/color] [i]Castiel Crane[/i]
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Jewel Robinson

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Féminin nombre de messages : 1044
age : 26
copyright : gwn
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humeur : dégoutée, et encore, c'est un euphémisme.
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année du personnage: sixième année.
animal: Pégaze, un chartreux.
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MessageSujet: Re: Castiel Crane 100%   Dim 2 Aoû - 13:36

    Bienvenue Castiel 15
    Alors alors, j'aime bien ta fiche, et je sais maintenant que je ne laisserais pas trainer Jewel dans les couloirs la nuit 3 Bref bref, pour moi, son ambition et l'image qu'il a de lui même - mais aussi de ceux qui l'entourent - le font aller à Serpentard ! J'espère que ça te convient et je te souhaite un très bon jeu parmi nous =)

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