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 La méchanceté d'une femme fait d'elle un enfer * pv. Dranika&Merry

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Merry G. Lockward

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Pensine
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animal: j'aurai bien pris un dromadaire mais ils n'étaient pas acceptés dans l'enceinte de l'école.
notes: Les notes ne font pas l'humanité d'une personne...

MessageSujet: La méchanceté d'une femme fait d'elle un enfer * pv. Dranika&Merry   Mer 29 Juil - 1:03

    pv.
    &


    La grande salle. Son ambiance presque festive qui ravissait les élèves après une dure journée de travail. Les mets sortis tout droit d'un rêve qui s'empilaient dans un désordre voulu et dont pouvaient se délecter les papilles. Une vraie caverne d'Ali Baba dans laquelle on pouvait piocher allégrement sans craindre les représailles de quelconques bandits. Et justement, les élèves ne se faisaient jamais prier pour en reprendre jusqu'à plus faim. Tous les élèves sans exception, sauf un certain Serdaigle qui, ce soir là, avait la tête beaucoup trop ailleurs pour se laisser déconcentrer par l'envie irrésistible de se resservir. Merry Lockward observait son assiette vide d'un regard absent, tandis que son esprit s'était momentanément échappé loin de toute cette agitation. Lui qui d'ordinaire profitait de ce genre d'occasion pour rire avec ses amis qu'il n'avait pas pu voir durant la journée, qui discutait avec plusieurs personnes à la fois tout en balançant de temps à autre des blagues auxquelles les gens étaient plus ou moins réceptifs. Enfin bref, le garçon énergique qu'il était impossible d'arrêter à moins de trouver le bouton off... Ce soir-là, Merry n'était pas ce jeune homme là. Adossé contre le mur de pierre derrière lui, les bras croisés, il semblait profondément plongé dans des réflexions dont lui seul avait connaissance, mais le froncement de ses sourcils était suffisamment visible pour montrer que celles-ci n'étaient pas des plus agréables.

    « Dis-donc Merry, t'en fais une de ces têtes ! T'es sûr que ça va ? »
    « Hein ? Oui oui... Je réfléchissais juste à quelque chose... »

    Le plus naturellement possible, le Bleu et Argent adressa un sourire rassurant et radoucit les traits de son visage, de sorte qu'on ne puisse plus deviner que quelque chose le tracassait. Merry n'aimait pas se plaindre, et cela n'avait d'ailleurs jamais fais partie de ses habitudes, depuis que, plus jeune, il avait appris à se débrouiller seul pour résoudre ses problèmes. D'ailleurs, personne au sein de Poudlard n'aurait pu vous dire que le jeune homme se reposait sur les épaules de ses amis, à moins qu'il s'agisse du pire menteur de l'école. Mais revenons-en à nos hyppogriffes voulez-vous ? Le brun à la chevelure ébouriffée avait une puissante envie de soupirer un grand coup, mais cela aurait davantage trahi son état d'esprit. À la place, il se contenta de lever les yeux au ciel artificiel de la grande salle qui, par delà le nuage de bougies qui les éclairait, affichait une étendue aussi sombre et profonde que le néant, parsemée par d'innombrables lueurs qui lui donnait alors un côté plus féerique. Mais même cette vision enchanteresse et apaisante ne parvint pas à effacer la contrariété qui lui martelait l'esprit telle une alarme incessante. Ce désarroi dans lequel Merry paraissait se trouver vous semblera sans doute exagéré lorsque vous saurez que la cause était une banale heure de retenue. Certes, mais il s'agissait tout de même de la première de sa septième année, alors que la première semaine de cours ne s'était pas encore achevée. Et qui plus est, elle ne lui avait pas été donné par n'importe qui. Alors qu'il se remémorait les circonstances de cette punition, le jeune homme eut la désagréable impression qu'on l'observait. Un frisson glacial le parcourut entièrement, provoquant des picotements le long de sa colonne vertébrale. Instinctivement, son regard se posa sur une silhouette dont la seule vue le fit presque enrager intérieurement. Parmi les professeurs se trouvait Mrs Avery, celle-là même qui prenait visiblement un malin plaisir à lui pourrir l'existence depuis son arrivée au château en tant qu'assistante de potions, et celle-là même qui venait de lui coller une heure de retenue en sa charmante compagnie, parce qu'il aurait semble-t-il eu la négligence de bousculer un autre élève. Cette bonne femme trouvait toujours des excuses plus farfelues les unes que les autres pour avoir la possibilité de se retrouver seule avec lui pendant une heure et de l'insulter comme bon lui semblait. Au début, Merry avait trouvé cette attitude tellement pitoyable qu'il en riait, mais le petit jeu avait vite tourné au harcèlement, et depuis maintenant deux ans, il ne se passait plus une semaine sans que le jeune homme ne se retrouve en heure de colle avec Mrs Avery, chose qui ne lui arrivait jamais avec les autres professeurs. La demoiselle était devenu pire qu'un cauchemar, et il l'évitait désormais le plus possible, lui qui d'habitude affrontait même ses pires ennemis. Mais le pire avec elle, c'est qu'elle savait pertinemment qu'il ne pouvait rien contre son autorité d'assistance, et que la moindre réponse de sa part aurait pu lui valoir un renvoi immédiat de l'école. Il se sentait comme pris au piège.

    *****


    Merry se dirigeait de la démarche la plus lente possible vers la salle de potions, là où devait sans nul doute l'attendre sa tortionnaire. Non pas qu'il craignait ce qu'elle allait lui faire subir, mais il ressentait une lassitude qui ne faisait que renforcer son animosité pour cette femme et cette envie persistante de faire demi-tour. Le Serdaigle se raisonna bientôt lorsqu'il se trouva face à la porte. Il toqua avant de l'ouvrir, comme il l'aurait fait avec n'importe quel autre personnel du corps enseignant. Il ne devait pas laisser transparaître sa haine et son désir de la mépriser, car c'était la meilleure façon de la satisfaire et de lui donner encore plus envie de le harceler. Rester de marbre même si l'effort semblait surhumain. La porte s'ouvrit sur la silhouette de Mrs Avery, toujours habillée avec le plus grand soin, mais avec une expression sur le visage qui ne faisait que confirmer les craintes du jeune homme. Il mourait d'envie de ne pas la saluer, de simplement aller s'asseoir à une table, sans lui accorder le moindre regard et de l'ignorer comme si elle n'avait jamais existé, pour lui montrait à quel point elle était inintéressante. Mais c'était aussi la meilleure façon de lui tendre une perche pour qu'elle s'en prenne à nouveau à lui, et Merry préférait éviter ce genre d'erreur de sa part. Il était excédé par tout ça, et il savait qu'il n'aurait pas le courage de supporter bien longtemps ses remarques. Aussi, leva-t-il les yeux vers la jeune femme, sans un sourire, le visage le plus neutre qu'il lui était possible d'avoir.

    « Bonsoir Mrs Avery. »

    © t_elosx, © ps_pbicons

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Dranika C. Avery

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MessageSujet: Re: La méchanceté d'une femme fait d'elle un enfer * pv. Dranika&Merry   Mer 29 Juil - 20:36

    Une idée fixe aboutit à la folie ou à l'héroïsme. Victor Hugo


    La grande salle. La grande salle et ces animaux bruyants qui s’empiffraient et piaillaient à n’en plus finir. Des gloutons à n’en plus finir à qui elle aurait bien envoyé un impardonnable. La grande salle et ses couleurs qui donnaient mal à la tête… La grande salle et toute cette nourriture écœurante. Et surtout le bruit incessant parvenant jusqu’à ses oreilles, tout l’énervait ce soir. Dranika ravala une violente nausée à la pensée de tant de niaiserie. Elle était assise à la table des professeurs comme chaque soir et ravalait des répliques acerbes en voyant cette ambiance qui la dégoutait de plus en plus. Même ce qu’elle avait mis dans son assiette lui coupait l’appétit. Une chose lui redonnait cependant le sourire, dans une petite heure, elle donnait une retenue. Et pas à n’importe qui, non à l’élève qu’elle adorait martyriser. Merry Lockward, un Serdaigle… Mais pas n’importe lequel, non lui c’était un sang de bourbe et rien que pour ça, il méritait les pires souffrances. Dranika n’avait jamais compris pourquoi malgré la victoire de son maitre, les ignobles sang de bourbe continuaient d’étudier dans cette école. Elle parvenait aisément à les distinguer. C’était une sorte de sixième sens. Ils puaient l’ignorance et même ceux qui pensaient pouvoir pallier leur ignorance par la stupide magie d’apprendre par cœur des livres et des livres ne parvenaient à la tromper. Elle sourit froidement à l’un des enseignants ayant décidé de lui adresser la parole. Elle n’allait pas prendre la peine de répondre. Elle préférait se réserver totalement pour son élève.

    Bien sur, ce n’était pas leur première retenue mais à chaque fois, l’effet était le même. Elle sentait l’excitation couler dans ses veines tel un puissant aphrodisiaque et ne contrôlait plus ses pulsions. Et Dranika pouvait être très dangereuse. Le serdaigle n’avait jamais eu l’audace de la contredire et bien lui en prenait sinon elle pouvait facilement perdre le contrôle. Il était clair qu’elle avait une partie du cerveau endommagée ce qui la rendait particulièrement dangereuse. Dranika avait commencé de l’ennuyer au début de l’année. A chaque fois qu’elle le croisait, il écopait d’une retenue. Depuis, elle savait qu’il l’évitait et cela l’amusait follement. Pour elle, tout était un jeu. Et ce soir, ce serait la même chose. Elle le briserait psychologiquement avant de le rabaisser plus bas que terre par des occupations dégradantes. Son superviseur ne disait rien, tant mieux pour elle, tant pis pour lui. De toute façon, jamais Dranika n’obéissait à quelqu’un d’autre qu’à son maitre. Et elle était sur son terrain de jeu, un terrain ou des proies innocentes et futiles se déplaçaient en permanence devant elle, inconscients du danger. Et pourtant, il y avait beaucoup plus de dangers qu’ils pouvaient même l’imaginer.

    Son regard se posa sur Zéphyr Wadcock, sa plus vieille ennemie. Une flamme de haine fut visiblement l’espace d’un instant dans ses yeux reflétant une douce folie avant qu’elle ne porte son attention sur la personne qu’elle s’était retenu d’observer de tout le repas. Son petit esclave… Son petit Merry… Un sourire méchant éclaira ses traits alors que sa vue perçante voyait un frisson courir le long de sa nuque. Leurs yeux se croisèrent et elle remit son masque en place. Parfois, on la prenait pour une statue tant elle pouvait rester impassible. Mais en vérité, elle se perdait dans ces moments là dans des souvenirs particulièrement agréables, ou monstrueux selon le jugement qu’on pouvait leur porter. Il l’avait peut être évité pendant ces deux dernières jours, ou plutôt premiers jours depuis la rentrée mais elle avait fini par le coincer. Y avait-il eu une autre personne qui avait obtenu une retenue aussi rapidement ? Elle ne le pensait pas. En vérité, il n’avait pas vraiment fait quelque chose de répréhensible mais en tant que Serpentard, Dranika savait manier le règlement de manière à ce qu’il soit conforme à sa volonté. En l’occurrence, il était écrit noir sur blanc que les agressions physiques étaient passibles d’une retenue voire d’une exclusion et une bousculade en était une pour elle. Elle s’amusait follement de la situation. D’autant plus que le garçon était mignon. Il ressemblait beaucoup à celui qu’elle avait tué deux ans auparavant pour obtenir sa marque. Oui, un garçon attirant, charmant mais certainement ignoble… Il ne pouvait en être autrement. Elle ne pouvait que rêver de le soumettre.

    Mais lui était totalement inconscient des pensées qui l’agitait et tout était pour le mieux. Elle avait jusqu’alors réussi à se contrôler. Qui sait combien de temps cela durerait ? Son regard glissa alors vers son élève favori. Scorpius Malefoy… Il avait une mission à remplir pour elle. Leur jeu était divertissant mais pas assez pour effacer plus d’une seconde l’obsession qu’elle entretenait à l’égard du serdaigle. Elle avait tous les pouvoirs, il ne pouvait rien contre elle. Il était simplement tombé sur la mauvaise personne. Dans quelques minutes, elle allait l’avoir pour elle toute seule et il allait en baver. La hauteur de son obsession pour lui était largement à la hauteur de la haine qu’elle mettait dans les punitions qu’il lui infligeait. Dranika rêvait d’utiliser une plume spéciale, objet recherché de magie noire, pour lui faire copier des lignes, mais elle avait trouvé plus dégradant encore.

    Regardant l’heure, elle constata qu’elle ferait mieux de rentrer dans ses quartiers pour mettre son plan à exécution si elle voulait que tout soit prêt à temps. Elle quitta la table, laissant derrière elle une assiette presque pleine de nourriture à laquelle elle n’avait pas touché. Son esprit était trop accaparé pour qu’elle pense à autre chose qu’à faire souffrir. La souffrance était son poison, sa drogue, elle en était dépendante comme d’autres l’étaient d’une boisson. Elle quitta sa robe de sorcière grise pour ne garder que l’ensemble qu’elle portait en dessous. Se débarrasser de l’image d’une enseignante lui otait le peu de regrets qu’elle aurait pu avoir à martyriser un élève innocent. De toute façon, qui avait dit qu’il était innocent ? Chaque personne était forcément coupable de quelque chose ? Elle-même plus que d’autre, mais en attendant, elle expiait les péchés de cet élève.

    Pénétrant dans la salle de potions, elle posa le flacon qu’elle tenait précieusement serré dans sa main sur le bureau du professeur titulaire. Il s’attendait à une punition comme les autres, il aurait beaucoup plus. Un sourire sadique effleura ses traits figés à cette pensée. Sortant le matériel habituel, Dranika prit bien garde à ce que tout soit en place. Elle était obsédée par l’ordre, elle ne pouvait pas s’en empêcher, c’était plus fort qu’elle. Une fois toute les affaires, posées, elle s’assit sur le coin du bureau et attendit que Merry Lockward fasse son apparition. Il frappa à vingt heures piles et elle grimaça en se rendant compte qu’elle ne pourrait pas ôter des points à Serdaigle pour une hypothétique avance ou retard. Néanmoins quand elle vit la porte s’ouvrir alors qu’elle n’avait rien dit, elle retint de justesse un rire légèrement hystérique. Décidément, quoiqu’il arrive, l’élève se faisait toujours avoir. Elle se leva pour se placer face à la porte, attendant de voir pleinement le visage de son élève avant de parler.

    Merry - Bonsoir Mrs Avery.

    Dranika – Monsieur Lockward, il ne me semble pas vous avoir autorisé à entrer. Dix points en moins pour Serdaigle !

    Elle se détourna cachant son sourire satisfait devant la haine dansant dans le regard du brun. Se repostant contre le bureau, elle fit un signe élégant de la main pour désigner les éléments de la retenue habituelle. Il devait être habitué à force.

    Dranika – Comme vous pouvez le constater, vous devrez nettoyer les tables de cette salle avec cette brosse. Je vous prierai de me confier votre baguette.

    Elle n’était pas assez stupide pour lui laisser la moindre chance de tricher, et puis, c’était plus prudent, après tout, vu les misères qu’elle lui faisait subit, elle n’était pas à l’abri d’une quelconque attaque.
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