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 valentine p. crivey * « Cheeeeeese !... Non mais sans blague ! »

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Valentine P. Crivey

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Féminin nombre de messages : 16
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MessageSujet: valentine p. crivey * « Cheeeeeese !... Non mais sans blague ! »   Mar 21 Juil - 22:21



valentine precious crivey
*« À force de voir, les gens ne savent plus regarder. »


    © miimuse
    âge & année d'étude ; quatorze ans de vagabondages, d'aventures, de découvertes, et quatrième supra-hypra-giga-super-chouette année à Poudlard.
    date & lieu de naissance ; Le douze septembre de l'année deux mille, un jour où l'air ambiant sentait l'humidité et où les feuilles aux variantes rouges et jaunes recouvraient le sol. Valentine a posé son premier regard sur le monde qui l'entourait à l'hôpital central de Sheffield.
    origines & pureté ; Origines anglaises de son père et françaises de sa mère. Valentine est une sang-mêlée déjà pour la bonne raison que sa mère est une moldue, mais aussi parce que son père est un sorcier né moldu !
    orientation sexuelle  ; Hétérosexuelle, même si son plus grand amour reste son Nikon FM10...

hominum revelio
*« Et la face cachée des choses. »

    « Vous saviez que les Égyptiens représentaient toujours de l'angle le plus caractéristique et le plus lisible, quitte à dessiner le torse d'un être humain de face avec la tête de profil ? Eh ! Et vous saviez que dans les peintures du moyen-âge, les personnages les moins importants se trouvaient à droite du tableau, et qu'il s'agissait la plupart du temps de femmes ? Vous saviez aussi que pendant longtemps, on avait refusé de considérer la photographie comme un art à part entière, alors qu'elle est la base même du cinéma que l'on nomme le septième art ? Oh, et j'suis sûre que vous saviez pas qu'au départ l'histoire de la photographie c'était une légende qui... »
    « Crivey ! »
    « Oui ? »
    « LA FERME !!! »


maître yoda *SBAF !*
*« Que la force du rpgiste soit avec toi »

    âge ; dix-neuf ans.
    temps de connexion ; tous les jours (ben oui vous avez juste parlé de connexion :D)
    comment as-tu connu le forum et comment le trouves-tu ? C'est Lou qui m'a forcé... *SBAF !* (involontairement, j'ai failli oublié xD)
    votre personnage est-il un personnage vacant ? Oh que oui <3
    personnalité sur l'avatar ; Alison Sudol *-*


Dernière édition par Valentine P. Crivey le Ven 24 Juil - 0:42, édité 2 fois
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Valentine P. Crivey

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MessageSujet: Re: valentine p. crivey * « Cheeeeeese !... Non mais sans blague ! »   Mer 22 Juil - 0:55

    parfois, il ne faut pas chercher plus loin que l'évidence



    Confortablement installée dans le plus gros fauteuil du salon, Valentine Precious Crivey s'adonnait à l'une de ses activités favorites ; la lecture. Ce genre de moments étaient autant appréciés par la jeune fille que par ses parents, puisqu'en dehors de cet état de concentration silencieux, la petite tête rousse était un véritable moulin à paroles qu'il était presque impossible à arrêter. Vous vous demandez sans doute ce qu'elle était en train de lire ? Je vous vois venir avec vos idées de charmants contes et autres histoires fantaisistes, mais contrairement aux autres bambins de son âge qui en raffolaient, l'enfant prodige préférait de loin se plonger dans les recueils de poésie et les ouvrages d'art dont regorgeait la modeste bibliothèque familiale. Le livre qui reposait sur ses genoux était sans nul doute son préféré ; Histoire de l'art de sir Ernst Gombrich. Cet homme était un véritable génie. D'aussi loin que pouvait remonter l'apparition d'une forme d'art, il parvenait à en retracer l'histoire, l'évolution et les enjeux avec un vocabulaire des plus simples, si bien qu'un enfant de huit ans était tout à fait capable de comprendre l'intégralité de l'ouvrage. Ou peut-être était-ce simplement la jeune Valentine qui avait une perspicacité très précoce. Il faut cependant noter que le pavé ne faisait pas moins de six-cent pages, et qu'il était entièrement rédigé en français, langue maternelle de madame Crivey à qui appartenait le livre. Mais ces deux obstacles de tailles ne semblaient pas le moins du monde contraignants pour la jeune fille. Certains lisaient la Bible chaque jour. Elle, elle se contentait de revoir les courants artistiques et le nom des oeuvres qui avaient marqué l'art moldu, si bien qu'elle était devenue une encyclopédie sur l'art à elle toute seule. Elle n'aurait pas su dire exactement pourquoi tout cela l'attirait à ce point, mais l'art lui semblait tellement vaste et fascinant. C'était la porte ouverte à l'imagination , l'expérimentation, la découverte... La liberté.

    Alors qu'elle entamait pour la énième fois le chapitre sur l'art du XIXème siècle, Valentine fut quelque peu sortie de ses pensées par le son mélodieux qu'elle reconnut comme étant la voix de sa mère. Susan Crivey était en train de cuisiner dans la pièce d'à côté, et des effluves de mets délicieux commençaient à parvenir jusqu'aux narines de la petite gourmande. En plus d'avoir un timbre de voix magnifique, madame Crivey était une très bonne pâtissière, et ce pour la plus grande joie de son mari et de sa fille. Mais au lieu d'exercer dans l'un de ces deux domaines, elle avait ouvert sa propre boutique de vêtements qu'elle confectionnait elle-même, étant aussi une couturière et une tricoteuse hors pair. Ah, vous vous demandez où se trouvait le père de Valentine à ce moment-là ? Mais un peu de patience que diable, j'y viens ! Colin Crivey était justement enfermé dans sa pièce. Autrement dit l'ancien placard qu'il avait transformé en chambre noire afin d'y développer lui-même ses pellicules. Car oui, pour ceux qui ne le saurait pas encore, bande d'ignares, monsieur Crivey était un photographe, travaillant pour le compte de la Gazette du Sorcier depuis bientôt une dizaine d'années, et dont les photos faisaient fureur. Mais sa fierté restait plus que tout les photographies qu'il avait pris du jeune Harry Potter, l'Élu, alors qu'il était entré en première année à Poudlard. Photographies qu'ils prenaient soin de conserver dans un coffret bien caché, on ne savait jamais... En songeant à cela, la jeune Valentine reporta son attention sur un objet qui était devenu plus que commun dans son quotidien. Posé sur le buffet à l'autre bout de la pièce, se trouvait l'un des appareils photos de monsieur Crivey, qu'il avait encore du laissé là par inadvertance. Elle se souvenait de lorsqu'elle était encore un nourrisson, et que son père la bombardait à l'aide de ce troisième oeil. En fait, elle n'avait jamais réellement su comment cela marchait. Tout ce qu'elle savait, c'était que grâce à ça, on pouvait immortaliser des moments de la vie et les faire bouger comme s'ils avaient été vivants. Elle ne comprenait pas d'ailleurs pourquoi son père s'évertuait à les faire se mouvoir, pour ça il y avait le cinéma, et elle n'avait jamais lu nul part dans son livre que les photographies moldus avaient le don de bouger. Peut-être une lubie sorcière, mais dans tous les cas, la jeune fille trouvait que cela dénigrait complètement le travail initial du photographe. On n'accordait plus d'attention au choix de l'angle, à la quantité de lumière qui entrait dans l'objectif de l'appareil, à l'immobilité qui faisait aussi bien la contrainte que la particularité de cet art. Non vraiment, la photographie n'était pas faite pour bouger. Pendant qu'elle était en train de débattre silencieusement sur ces idées, Valentine avait continué à fixer l'appareil de son père. C'est alors que, comme dans un rêve éveillé, l'objet s'était soulevé de la surface où il avait été posé, et s'était mis à planer dans la direction de l'enfant ébahie.

    « Valentine ? Tu veux venir goûter aux gâteaux que j'ai fais ? » l'interpella Susan en sortant de la cuisine.

    PATATRA !!! La surprise de la jeune fille avait été telle que le précieux objet s'était écrasé contre le sol dans un fracas assourdissant. Il gisait à présent au milieu de la pièce, réduit à un tas de pièces détachées et de bouts de verres brisés. Madame Crivey n'en croyait pas ses yeux.

    « AAAAAAAAAAAAAAAAAH !!!!!! »
    « Valentine ? Mon coeur, est-ce que ça va ? Tu as mal quelque part ? » s'inquiéta sa mère face à la réaction de sa fille.
    « L'appareil !! Papa... Son appareil ! Il est... Je l'ai... » bafouilla-t-elle en se précipitant vers l'objet désormais inutilisable.

    Le bien le plus précieux de son père, elle l'avait détruit. Elle sentait que c'était à cause d'elle que l'appareil s'était mis à traverser la pièce en planant, mais c'était arrivé si subitement, sans même qu'elle n'ai eu le temps de se rendre compte de ce qu'il se passait. Elle imaginait déjà la tristesse de son père lorsqu'il verrait ce désastre.

    « Maman, maman... Je l'ai cassé... » commença-t-elle à sangloter tandis qu'elle tentait dans un effort inutile de recoller les morceaux.
    « Ce n'est rien ma chérie, ce n'est pas de ta faute. »
    « Qu'est-ce que c'est que tout ce raffut ? » s'immisça une voix qui glaça le sang de l'enfant.
    « Papa ! Ton appareil ! Je l'ai pas fais exprès, je te jure ! » lança-t-elle d'un regard désespéré vers son géniteur.
    « Colin, ses pouvoirs... » déclara Susan d'un ton calme.

    Ne comprenant pas le sens de ces paroles, le regard de monsieur Crivey se tourna d'abord avec horreur vers les restants de son fidèle appareil photo, avant de se poser sur la silhouette de sa fille. Petit à petit, un sourire compréhensif et affectueux se dessina sur son visage, avant qu'il ne prenne dans ses bras la petite tête rousse qui ne comprenait absolument pas ce genre de réaction.

    « Tu ne me grondes pas ?... »
    « Il y a des choses beaucoup plus graves dans la vie, Valentine. » la rassura son père avant de lui déposer un baiser sur le front. « On va aller en racheter un. »

    Sur ce, Colin Crivey la reposa au sol et alla enfiler son manteau avant de tendre le sien à sa fille. L'enfant ne comprit pas immédiatement pourquoi son père tenait tant à ce qu'elle l'accompagne pour acheter un nouvel appareil, mais elle le comprit très vite lorsque celui-ci lui demanda lequel l'intéressait parmi la multitude qui se trouvait dans la petite boutique dédiée aux articles de photographie. Seulement, il fut surpris lorsque la gamine eut l'audace de lui dire qu'elle ne voulait pas l'un de ceux-là, mais qu'elle souhaitait avoir un appareil moldu. Amusé par les envies de sa fille, monsieur Crivey accepta néanmoins de l'emmener dans une boutique moldue, où la jeune Valentine posa immédiatement son dévolu sur un superbe Nikon FM10 qu'elle possède encore aujourd'hui et qu'elle garde en permanence sur elle. Ce jour là, Colin Crivey avait compris que si la jeune fille avait fais planer l'appareil photo et pas un autre objet, c'était parce qu'elle avait éprouvait une irrésistible attirance pour celui-ci, et il ne s'était effectivement pas trompé.

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Valentine P. Crivey

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MessageSujet: Re: valentine p. crivey * « Cheeeeeese !... Non mais sans blague ! »   Jeu 23 Juil - 0:38

    qui vous dit que ce ne sont pas les autres qui sont fous, et que ce n'est pas vous qui êtes sain d'esprit ?



    « Heu... Il fait quoi Scamander au juste ? »
    « Je sais pas. Mais s'il continue comme ça je sens que je vais aller gerber aux toilettes... »

    Poudlard, enfin. La légendaire école de sorcellerie dont son père lui avait tant parlé était désormais une réalité, pour les sept prochaines années qui allaient venir. Valentine était encore toute excitée par sa répartition, par l'enchantement dont faisaient preuve les lieux et par la multitude d'élèves qui se trouvaient dans la salle. C'était bien la première fois qu'elle était entourée par autant de monde. Seulement, depuis que le splendide festin de début d'année avait fait son apparition sur les quatres tables imposantes, la nouvelle Serdaigle avait senti des regards tantôt perplexes, tantôt écoeurés se tourner dans sa direction. En réalité, ces regards étaient plus particulièrement destinés au jeune homme à côté duquel elle s'était assise. Il semblait concentré sur ce qui se trouvait dans son assiette. C'était apparemment un mélange entre de la purée de carotte et du chocolat, mais aux yeux de la jeune fille, cela ressemblait davantage à une expérience très intéressante. L'orange brique se mêlait au marron sombre dans une texture tout à fait... inattendue. Mais contrairement aux autres élèves de la table, Valentine n'arrivait pas à décoller son regard de ce résultat peu ragoûtant, attendant presque avec impatience de voir comment la couleur de ce mélange allait continuer à évoluer. En effet, la jeune artiste en herbe observait le phénomène d'un point de vue plastique, ayant totalement oublié qu'il s'agissait au départ de carottes cuites et de chocolat. Mais après tout, qu'est-ce qui certifiait que le goût allait réellement être écoeurant ? Valentine fixait toujours l'assiette, jusqu'au moment où le jeune homme aux cheveux noirs se rendit compte que quelqu'un regardait avec attention ce qu'il était en train de faire.

    « Oh, excuse-moi, j'ai pas pu m'empêcher de regarder ce que tu faisais. Je trouvais ça... intéressant ! »
    « Tu trouves ? » s'étonna-t-il avec un sourire, visiblement conscient que peu de personnes étaient emballées par son expérience. « J'essaie d'éloigner les Joncheruines avec ça, ma mère m'a dis que ça marchait si on mélangeait suffisamment. »
    « Les quoi ? »
    « Des petites bestioles qui entrent par tes oreilles et qui t'embrouillent le cerveau, tu comprends, je voudrai pas avoir à faire avec ce genre de saletés ! »

    Valentine ravala immédiatement sa salive. Effectivement, elle non plus n'aurait pas aimé qu'une créature se glisse dans son conduit auditif et s'amuse à lui déglinguer le cerveau. Pourtant, elle reporta rapidement de nouveau son attention vers le mélange qui devenait de plus en plus verdâtre. Par réflexe et habitude, la jeune fille sortit aussitôt de l'une ses poches un petit carnet où elle nota ce qu'elle avait observé.

    « Excuse-moi... Ça ne te dérange pas si je prends ton... essai en photo ? » demanda-t-elle avec un regard presque implorant et une mine enthousiaste.
    « Pas du tout ! Mais méfie-toi avec ton appareil, il paraît que ça attire les Ciseburnes ! »
    « Les Size-quoi ? »
    « Les Ciseburnes. Apparemment ils aiment bien se loger dans les objets magiques. »
    « Arrête Lou, tu veux lui faire peur à peine arrivée ? » s'interposa alors un autre Serdaigle. « Salut Valentine, moi c'est Merry, et le cinglé à côté de toi porte le doux nom de Lorcan. » dit-il avec un sourire accueillant.
    « Enchantée ! Je suis bien contente de voir que les serdaigles ne sont pas tous comme ce que mon père m'en a dit : des rats de bibliothèque ! » plaisanta-t-elle histoire de détendre l'atmosphère.

    Cependant, cette réflexion provoqua des regards glaciaux de la part des autres élèves, mais ne manqua pas de faire éclater de rire les deux nouveaux amis qu'elle venait de se faire. Rassurée de voir qu'elle parvenait à se faire accepter, la jeune fille se détendit considérablement. À vrai dire, elle n'avait pour ainsi dire jamais eu d'amis, car les autres enfants la trouvait terriblement ennuyeuse avec ses histoires de tableaux, d'objectifs et de pellicules. Mais elle avait toujours cette envie irrésistible de partager tout l'engouement et la passion qu'elle ressentait pour le domaine artistique, si bien qu'elle en devenait parfois lourde, et qu'on finissait par la fuir comme la peste. Ça n'était pas simple, lorsque personne ne comprenait que l'on puisse s'intéresser à un truc pareil, surtout lorsqu'on était un sorcier et que l'art était soi-disant réservé aux moldus. Et il faut dire qu'elle passait tellement de temps collée derrière son appareil photo qu'elle ne savait pas exactement comment s'y prendre en relations humaines. Une humeur enjouée l'ayant à présent envahie, Valentine se concentra enfin sur le buffet qui lui faisait face. Si sa mère avait vu ça... Alors qu'elle venait de mordre à pleines dents dans un muffin à la confiture de groseille, elle entendit qu'on l'appelait.

    « Eh psssst !! La nouvelle ! »
    « Moui ? » fit-elle la bouche pleine et des miettes collées autour de sa bouche.

    L'élève eut un léger sursaut de dégoût en voyant la scène. Il faut dire qu'il ne connaissait pas encore la vraie Valentine, celle qui avait l'élégance d'un ogre lorsqu'elle avalait quelque chose, celle qui mangeait sa soupe en buvant dans son assiette et qui mangeait les glaces à l'eau à l'aide d'une cuillère « parce que ça faisait moins froid dans la bouche ! » disait-elle, celle qui allait en cours le matin avec la même tête que si elle venait de sortir du lit, celle qui portait des vieux pulls déformés et des sweat-shirts trop grands, celle qui préférait se promener avec son appareil photo qu'aux bras du plus beau garçon de l'école... Bref, vous aurez compris que Valentine était loin d'être féminine, mais elle ne s'occupait même pas de ce détail, trop concentrée sur ses livres d'art et ses carnets de croquis. Ce qui avait de l'importance aux yeux de la jeune fille, c'était ses parents, l'art, les livres, son chat Ginger, et le semblant d'amitié qui venait de s'immiscer avec les nouvelles rencontres qu'elle venait de faire. Après, le souci de l'apparence, ça lui passait bien à mille lieux au dessus de la tête.

    « Dis, ça te dirait pas de... Me prendre en photo ? » fit l'inconnu en prenant une pose presque grotesque tant elle était exagérée.
    « Non. »
    « Bah... Pourquoi ? »
    « Je ne prends jamais les gens en photo. » trancha-t-elle avant d'en revenir au délicieux muffin qu'elle dévorait littéralement.

    C'était un fait établi, lorsqu'une personne sentait qu'elle était sur le point de se faire prendre en photo, elle ne pouvait pas être naturelle. Même lorsqu'on tentait de feindre le naturel, il y avait toujours cette volonté de renvoyer une certaine image de soi, même si l'on ne savait pas exactement laquelle, qui faisait que l'on adoptait une certaine position, un certain rictus, une certaine expression. Et Valentine avait horreur de l'artificiel, le prêt-fabriqué, le forcé. C'est pourquoi elle ne prenait en photo que les animaux, les plantes, les nuages... Tout ce qui n'était pas humain et qui n'avait pas pleinement conscience de son existence. Parce qu'un chien ou un chat ignorait la signification même du verbe « être », et que leur principale occupation n'était pas de renvoyer une bonne image d'eux-même. Enfin il y avait toujours des exceptions, mais elles étaient très rares et dans ce cas, la jeune fille se débrouillait toujours pour prendre la personne en photo sans qu'elle ne le sache. Ça n'était pas du harcèlement, juste la meilleure façon de saisir une expression naturelle chez la personne en question.

    « Au fait Val', tu voudras que je t'accompagnes jusqu'à la salle commune ? » la fit alors sortir de ses pensées Lorcan, dans un sourire qui voulait clairement dire qu'il appréciait la jeune fille.
    « Avec plaisir Lorcan ! »
    « Tu peux m'appeler Lou, tout le monde m'appelle comme ça. »
    « D'accord... Lou. »

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MessageSujet: Re: valentine p. crivey * « Cheeeeeese !... Non mais sans blague ! »   Ven 24 Juil - 0:42

    Finiiiiiii !!! *-*
    En espérant que vous aimerez ce que j'ai fais du perso de Valentine Razz Mwaha j'ai hâte de rp avec cette petite xD
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Jewel Robinson

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MessageSujet: Re: valentine p. crivey * « Cheeeeeese !... Non mais sans blague ! »   Dim 26 Juil - 13:07

    Héhé j'adore ta fiche I love you Vraiment désolée pour le retard, mais je te valide sans plus tarder, à Serdaigle, donc =)
    N'oublies pas de poster une fiche relationnelle et surtout, amuse toi bien !
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Valentine P. Crivey

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MessageSujet: Re: valentine p. crivey * « Cheeeeeese !... Non mais sans blague ! »   Dim 26 Juil - 19:01

    Pas de souci I love you De toute façon j'étais tout ce week-end à une fête, donc ça ne m'a pas gênée de ne pas être validée xDD
    Tant mieux si la fiche t'as plu x) Et je vais de ce pas poster la fiche de relations pour Titine ! xD
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MessageSujet: Re: valentine p. crivey * « Cheeeeeese !... Non mais sans blague ! »   

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