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 le loup et la brebis • pv Tyler

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Elladora H. Green

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MessageSujet: le loup et la brebis • pv Tyler   Jeu 16 Juil - 15:13


(C) `Sassy &. LORA

« Le loup et la brebis;
et je te le donne en mille, devine qui est la brebis ? »


    Elladora se demande toujours pourquoi elle était sortie de matin-là. Après tout, elle n'avait pas cours, et n'étant pas vraiment une friande des ballades, elle aurait très bien pu rester dans ses appartements, mais non, il avait fallu qu'elle n'en fasse qu'à sa tête, et donc qu'elle sorte. Mais il y avait bien une chose qu'elle devait admettre : le temps était vraiment radieux. L'on pouvait sentir cette petite brise de fin d'été, ainsi que la chaleur de l'astre du jour. Bref, le temps parfait pour mettre le nez dehors. Et ce fut exactement ce qu'Ella' se dit en se promenant dans les couloirs de Poudlard ce matin-là. Elle qui n'avait jamais froid, elle était vêtue d'un petit haut blanc à manches courtes, sur lequel venaient se déposer avec délicatesse ses longs cheveux bouclés bruns. Son long pantalon noir épousait ses formes avec grâce et ses chaussures - bien qu'étant à talons - ne firent pas le moindre bruit, comme si elle était portée par le vent, par sa beauté. Car il fallait bien le dire, nombreux étaient les élèves qui pensaient que Mademoiselle Green avait un lien quelconque avec une vélane, tellement elle était belle. Et pourtant, elle n'avait rien de tout cela; sa mère était une moldue tout ce qu'il y a de plus ordinaire, quoi qu'elle soit elle aussi assez belle dans son genre.

    Elladora marchait donc tranquillement dans les couloirs, en apercevant de temps à autre quelques élèves qui se dirigeaient soit vers le parc afin de se balader, soit vers leurs salles de classe, soit vers la Grande Salle pour les petits retardataires. En les voyant, Ella' ne put s'empêcher de repenser à sa propre scolarité ici : comme elle avait été parfaite ... Le jour où elle a su qu'elle irait à Poudlard, elle était toute excitée et pressée de voir cet endroit, de pouvoir enfin faire de la magie. Elle ne pouvait donc être que professeur de métamorphose, son destin était tracé. Sortie de ses pensées par une légère odeur de pancakes, la jeune femme ne put à nouveau s'empêcher d'être attirée, et donc d'entrer dans la Grande Salle. Là elle prit place à côté de ses collègues, et remarqua qu'il manquait le nouveau professeur de DCLFDM, soit de Défenses Contre Les Forces Du Mal. Ella' - pour autant qu'elle en savait - avait entendu dire, et l'avait même vécu, que ce poste était assez souvent ... comment dire ... vacant. En effet, les professeurs, depuis l'époque de l'élu, se succédaient mais ne restaient guère. Espérons que cela ne se passe pas de la même façon pour le nouveau, qui d'ailleurs, manqua le petit-déjeuner. 'Il arrivera certainement plus tard', pensa-t-elle, avec tout de même un petit soupçon d'inquiétude. Et oui, c'était digne d'Ella' ce genre de comportement : toujours à se soucier des autres, et même si elle ne les connaissait pas, ce qui était le cas avec ce professeur. Enfin, elle allait se ressaisir, et surtout, continuer sa journée, car le temps semblait défiler à une vitesse fulgurante. A peine le petit-déjeuner terminé, elle salua ses collègues présents, et sortit de la Grande Salle. Un coup d'oeil à sa montre lui permit de voir qu'il était déjà presque huit heures quarante-cinq, et qu'il était largement temps de monter. De monter où me direz-vous ? Et bien en salle de classe, afin de récupérer un document qu'elle avait la veille oublié. Je sais, elle n'avait pas eu toute sa tête, mais l'erreur est humaine. Elle se dépêcha donc de prendre ses escaliers, qui comme d'habitude n'en firent qu'à leur tête, et finalement d'entrer dans sa salle ...





    Arrivée dans sa salle, elle fut tout d'abord étonnée par le silence qui y régnait. Il fallait tout de même préciser qu'elle était habituée au bruit de ses élèves qui chahutaient, et le fait de ne pas les avoir était assez ... reposant. Enfin, son plaisir n'allait pas durer très longtemps puisqu'elle avait classe cet après-midi. Dur dur la vie de professeur n'est-ce pas ? Mais puisqu'elle aimait ça ... Donc; elle revint sur Terre et se dirigea vers son bureau. Elle commença à tout mettre sans-dessus-dessous, pour finalement ne rien trouver. Ce parchemin devait forcément être là, elle en mettrait sa main à manger aux gnomes. C'est alors qu'Ella' décida d'utiliser la magie; après tout, elle irait bien plus vite ainsi. Elle sortit donc sa baguette, et juste avant de lancer son sort, entendit un bruit au dehors. Pour être plus précise, un cognement, à une porte; à sa porte. Quelqu'un venait de frapper à la porte. Ella' fit de gros yeux, pensant que cela devait être encore un élève qui voulait lui faire une farce. Alors sans plus hésiter, elle garda sa baguette bien en main, et dit :

      « Entrez, c'est ouvert ... »


    Et c'est alors qu'elle le vit. Non pas un élève, mais un adulte. Un homme qui plus est. Ne l'ayant encore jamais vu auparavant, elle commença à le dévisager comme elle le faisait d'accoutumée, et se reprit. Le pauvre n'avait pas demandé à être dévisagé de la sorte. Elle baissa légèrement les yeux, et vit qu'elle agrippait encore fermement sa baguette; elle lâcha donc un peu la pression, et releva la tête. D'une voix polie et charmeuse, elle reprit :

      « Je peux peut-être vous aider; ... hum ... Monsieur ... ? »

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      « L'espérance est un emprunt fait au bonheur. »
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Tyler J. Carlson

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MessageSujet: Re: le loup et la brebis • pv Tyler   Jeu 16 Juil - 23:46

    Elle gisait, statique, le regard vidé par la faucheuse. D'une peau blanche comme le marbre, marquée par les ecchymoses violentes et les plaies béantes, le loup y avait planté ses crocs à en déchiqueter la chair, rapportant alors en pièces ce cadavre qui n'avait plus rien d'humain. Et il regardait la défunte, comme s'il y voyait quelque chose de grand, rangeant sa baguette dans la poche de son veston alors que sa main lâcha la lame rougeâtre du couteau sur le parquet. Des ombres dansaient autour de lui, furtives, lui disant de se dépêcher, les membres de l'Ordre, bientôt, allaient arriver. Les mangemorts transplanèrent, et derrière lui l'écho d'une voix lointaine lui murmurait le titre offert en trophée par la presse : Jack l'éventreur. Au moins, ils vendraient leur paperasse. Et alors qu'il se pensait loin de cette demeure où il avait frappé sa victime à l'en vider de son sang, voilà que soudain, ne sachant pourquoi ni comment, il se retrouvait dans une salle de bain aux couleurs ternes, les murs carrelés recouverts de tâches ocres à l'odeur âpre. Calme, comme toujours, Carlson accrocha son regard dans le miroir crasseux avant de s'approcher vers la baignoire dans laquelle il sentait déjà que nageait les supplices d'une vision d'horreur. Du moins pas pour lui. Un pas ; était-ce lui qui était l'auteur de ce carnage ? Il ne s'en souvenait plus. Deux pas ; il haussa la tête dans un air diablement princier, la mine froide et impassible. Trois pas ; enfin il arriva au rebord de la baignoire de faïence, ses prunelles de marbre accrochant sans ciller ni même sans ressentir un quelconque hoquet de dégoût, cet autre cadavre flottant dans son propre sang. Que tu es belle, furent les mots qu'il s'entendit dire, d'une voix suave et diablement sensuelle malgré ses propos morbides. Allant pour s'accroupir et admirer la défunte qui prit alors soudain la forme d'un petit garçon dont ses souvenirs le gardaient pour être Nathanael, un jeune Poufsouffle ami de l'ancien Serpentard, ce dernier eut soudain une moue presque dégoûtée et surprise, lorsque alors on toqua trois coup à la porte.

    Bam bam bam ; le bruit incessant du vent trop fort soufflant contre ses volets de bois buttaient contre ces derniers à venir les tambouriner avec force. Tyler ouvrit soudain les paupières, ses prunelles perçantes dardant l'obscurité des lieux ; il se trouvait dans sa chambre, quelque part dans un appartement londonien, et venait de se réveiller subitement. Le jeune homme se redressa dans un bruissement d'étoffes, avisant par réflexe la place libérée à ses côtés ; un réflexe qui ne l'avait plus quitté, depuis qu'il avait été marié. Et pourtant, celle qui demeurait sa femme ne vivait plus avec lui depuis longtemps ; cela faisait déjà deux ans qu'ils ne s'étaient plus vus, depuis son départ pour la Russie, et même revenu sur les terres anglaises, le sombre jeune homme ne voulait plus la revoir. Pour la préserver de l'horreur incarnée qu'il se damnait d'être, pour ne pas qu'elle goûte au sang et aux effusions de violence qui régissaient sa vie. Sur ces pensées, son regard de plomb darda rapidement une petite boîte de bois blanc dont la silhouette se faisait hasardeuse dans la pénombre de sa chambre, posée sur le bureau et renfermant son alliance qu'il ne portait plus. Puis enfin, dans un soupir, Tyler retomba sur son matelas tapissé de draps blancs, avisant alors son réveil dont les numéros digitaux indiquait 6:12 am. Dans cinq heures, il devait se rendre à Poudlard afin d'entamer sa première année de professorat et de venir occuper ses nouveaux appartements s'y trouvant alors. Cela le changerait passablement de son métier de chercheur pour le compte du Ministère, et en vérité il n'était guère pressé de se rendre sur les lieux, de toutes évidences, il ne prendrait véritablement ses fonctions que le lendemain. Voilà pourquoi le mangemort ne se hâta guère pour arriver à Poudlard, passant sa matinée penché sur des ouvrages trop vieux après s'être douché sous une eau passablement glacée, il ne transplana aux abords du château qu'aux environs de quatorze heures, sans affaires ni valises : il s'en chargerait plus tard, la magie avait bel et bien ses atouts. L'homme s'avança à travers le parc, le pas assuré, le regard perçant toisant les environs comme son visage se faisait à la fois observateur et froid. Ici et là, tant d'endroits qu'il reconnaissait : l'arbre centenaire sous lequel il parlait si longuement avec Luthina, son amie d'enfance devenue sa femme mais aujourd'hui anéantie à l'état de rien pour une raison de sacrifice qui lui était propre, le lac noir où lui et sa troupe de Serpentards avaient pour habitude de refaire le monde tout en se gaussant des autres, les bancs sur lesquels ils avaient passé toute leur adolescence. Sur ces souvenirs endormis et à présent éveillés, Tyler esquissa un sourire en coin carnassier, ignorant les oeillades presque craintives et curieuses des élèves croisant sa route alors qu'enfin il passa les immenses portes d'entrée du château. Le hall, immense et majestueux se tenait face à lui, et une nouvelle fois des relans de souvenirs l'assaillirent, alors qu'il s'avança avec ce trop plein d'assurance malgré l'atmosphère prenante flottant dans les lieux. Il avait ce regard qui vous darde comme on darde le monde ; avec prestance, portant sur lui l'odeur épicée des parfums qui vous chamboulent, quelque chose de suave, ennivrant, et quelque part effrayant. Car il portait aussi sur son visage parfait, ce voile étonnemment beau vous dépeignant les prémices de la mort légère, la prônant bien plus que la vie, lui qui avait ce regard diablement assassin. Mais pourquoi la vie serait-elle quelque chose d'essentiellement sérieux? Pourquoi serait-elle sujet d'une quelconque idolatrie? Elle n'est qu'un mot que ni la science, ni les philosophes, ni les académiciens n'ont su véritablement définir. C'est un fait, les vivants sont là, voilés par un corps faible, et ils se disent en train de vivre. Alors que la mort, elle, encore obscurcie de ces voiles mystérieux et ténébreux, n’était qu’un enchaînement de monceaux éphémères qui se renouvelaient tel un cycle vicieux. Tyler l'avait compris depuis qu'il était enfant, et ces terribles idéaux se lisaient presque sur son visage à la beauté dantesque. Le jeune homme néanmoins fronça les sourcils, se demandant dès lors où pouvait se trouver le bureau du directeur ; celui-ci ne changeait certes pas d'année en année, mais les élèves n'avaient que très peu l'opportunité de s'y rendre, et Tyler lui même n'avait pas passé son entretien au titre de Professeur dans l'enceinte de l'école. S'aventurant donc quelque peu au hasard, préférant faire parler son instinct que pour le moment demander son chemin, question de fierté sans doute, le jeune homme s'arrêta auprès d'une porte plus imposante que les autres situées au troisième étage et qui semblait faire office de bureau. Celui du directeur, sans doute, car dans les souvenirs de l'ancien Serpentard, il ne se trouvait guère loin. Toquant à la porte, le sombre jeune homme fut légèrement surpris d'entendre une voix féminine lui intimant doucement d'entrer, chose qu'il fit sans préavis. Et dès lors qu'il passa le seuil, son regard ténébreux accrocha celui d'une jeune femme frêle quelque peu troublée ; il émanait d'elle quelque chose de terriblement doux et sucré.

    « Je peux peut-être vous aider; ... hum ... Monsieur ... ? »
    TYLER. - « Carlson. »

    Sa voix suave s'éleva dans les airs alors qu'il esquissa un sourire charmant envers la demoiselle. Le sombre mangemort qu'il était réellement s'effaça au profit d'un jeune homme des plus agréables et chaleureux, bien qu'il persistait dans son sourire divin, quelque chose de froid et de diablement mystérieux.

    TYLER. - « Je suis le nouveau professeur de Défense contre les forces du mal. J'avais simplement besoin d'une entrevue avec le directeur pour trouver mes appartements. Mais vous pouvez sans doute m'aider, Madame ... ? »

    Malgré l'apparente jeunesse de la belle demoiselle, le mangemort engagea un "madame" calculé qui n'était en vérité pas si anodin. Car si la jeune femme était en réalité une douce "mademoiselle", alors elle serait sans doute celle qui constituerait ici, sa première victime, et sa première poupée. Un sourire des plus charismatiques se posa sur ses lèvres comme il s'avança sans jamais détourner son regard du sien, évitant néanmoins de la mettre mal à l'aise par une oeillade trop perçante.

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Elladora H. Green

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MessageSujet: Re: le loup et la brebis • pv Tyler   Dim 19 Juil - 13:24

    Dès qu'Elladora le vit, elle sut de suite qu'il avait quelque chose en plus que les autres, quelque chose qu'elle n'arrivait pas à expliquer. De tous les professeurs de Défenses contre les forces du mal qu'il lui eût été donné de voir, celui-ci était des plus singuliers : il semblait être quelqu'un d'assez mystérieux, mais de tellement commun à la fois; enfin bref, il l'intriguait, ça c'était certain. La preuve, elle était comme déconnectée le temps d'une bonne minute, et avait même presque lâché sa baguette. Comprenant l'effet qu'il avait sur elle, la jeune femme se ressaisit, tout en restant ébahie, par une chose qui lui était encore inconnue.

      « Enchantée Monsieur Carlson. » Elle lui donna ensuite l'un de ses plus beaux sourires, qui reflétait la bonté, et surtout l'innocence concernant son interlocuteur. « J'avais cru le deviner; tous les nouveaux professeurs que j'ai croisés ont toujours été des professeurs de Défense contre les forces du mal, sans vouloir vous effrayer bien sûr. » Elle remarqua ensuite que ce Carlson n'avait pas du avoir peur de nombreuses fois dans sa vie, alors pourquoi ce poste l'effrayerait-il ? A cette pensée, Ella' ne put s'empêcher de se trouver stupide, et reprit la parole. « Oh, le bureau du directeur se situe au bout du couloir, vous ... n'en étiez pas loin. Et c'est Mademoiselle Green, professeur de métamorphose. »


    Pour la première fois de sa vie, Elladora se sentait impressionnée par un nouveau collègue. Toutes les autres fois qu'un nouveau arrivait, elle se sentait au contraire supérieure, enfin, plus détendue en tout cas. Mais lui avait quelque chose en plus, comme s'il cachait quelque chose de ... terriblement terrible au plus profond de lui. Je sais, ce sont certainement des plans tirés sur la comète, mais elle semblait le connaître étonnement bien; enfin, elle comprenait qu'il ne sortait pas de 'Vélanes et Gnomes', une série magique à l'eau de rose qui passait souvent lorsqu'Ella était jeune. Bref, revenons-en à notre histoire. Elladora avait devant elle un homme - qui était le nouveau professeur de DCLFDM - qui ne semblait pas réellement vouloir partir, et qui était à la fois perdu. Parfait, c'était le moment idéal pour des présentations plus prononcées.

      « Hum, mais je ne pense pas que le directeur soit dans son bureau à cette heure-ci, enfin, il ne l'est pas normalement, donc ... si vous voulez, on pourrait peut-être ... faire connaissance, en tant que collègues bien entendu. » Elle avait dit ces paroles en le regardant dans les yeux, sachant qu'ils étaient connus pour être la fenêtre de l'âme. Et dans les siens, elle y avait vu de nombreuses ... souffrances dirons-nous, et surtout, un don prononcé pour la séduction; d'ailleurs, Ella' n'allait certainement pas tarder à tomber dans son piège à pieds joints.


    Elle déposa ensuite sa baguette sur son bureau, comme pour lui montrer qu'elle n'avait pas 'peur' de lui, car vu son regard, il était tout de même méfiant envers elle, car après tout, les apparences sont trompeuses. Personne ne lui disait qu'Elladora ne jouait pas un jeu, tout comme personne ne le faisait au sujet de Monsieur Carlson. D'ailleurs, en regardant dans sa direction, Elladora retrouva le fameux parchemin qu'elle était venue chercher ce matin. La jeune femme se leva donc de derrière son bureau, et se dirigea dans la direction de l'armoire qui se trouvait derrière son collègue. Qui ne comprit pas très bien d'ailleurs son geste, la prenant probablement pour une arriviste. Une fois arrivée à sa hauteur, Ella' se stoppa net. Une odeur se dégageait de Carlson, comme quelque chose qui ... l'attirait. Cela venait certainement de son subconscient, mais elle aurait parié que cela n'était pas naturel, comme s'il avait prévu son coup, ce qui était totalement improbable, ne sachant absolument pas qu'il ne trouverait pas le directeur aujourd'hui. Et pourtant, ce Monsieur Carlson avait plus d'un tour dans son sac. La voix tremblotante, Ella' balbutia :

      « Je ... Vous voulez bien m'excuser, j'ai ... besoin de récupérer un parchemin, juste ... derrière vous ... » Elle aurait pu sentir chacun des battements de son coeur tellement ils étaient proches. Mais Carlson vint tout arrêter en la laissant passer. Le souffle encore court, elle reprit : « Merci. » Et elle repartit à son bureau. Une fois le document dans son sac, elle leva le regard, croisa de nouveau celui de Carlson, et répéta : « Une balade dans Poudlard, ça vous dirait ? Je n'ai rien de prévu pour ce matin, à moins que vous ayez quelque chose de votre côté ? »

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