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 Dranika C. Avery

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Dranika C. Avery

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MessageSujet: Dranika C. Avery   Mar 14 Juil - 0:25

Dranika Cedrella Avery
*« Les apparences suffisent largement à faire un monde. »


Fay (c)
âge ; 20 ans. Dranika vient d'atteindre le cap du changement de chiffre.
date & lieu de naissance ; La demoiselle est née un 15 Avril dans le manoir familial des Avery, près de Cardiff. Attention, Dranika est née 2 minutes et 5 secondes avant sa sœur jumelle Dolores.
origines & pureté ; La demoiselle est galloise, bien qu'on puisse la dire anglaise de manière généralisée. Quant à son statut, elle est naturellement de sang pur. Bien que les croisements répétés entre cousins n'ont visiblement pas servi à améliorer la santé mentale des membres de la famille.
orientation sexuelle ; Malgré les nombreuses dégénérescences de sa famille, Dranika est hétérosexuelle. Elle a malgré tout déjà eu une expérience avec une femme, pour voir. Cela lui a permis de définitivement conclure qu'elle aimait les hommes et personne d'autre.
métier/occupation ; Outre son statut de mangemort tout récent, la demoiselle est également assistante du professeur de potions. Métier qu'elle affectionne, puisque Dranika est littéralement fascinée par les poisons.
situation amoureuse ; La situation est compliquée. Dranika adore Voldemort. Il est son maitre et malgré une relation purement platonique, il la fascine. De ce fait, elle ne cherche pas une relation sérieuse. Dranika n'est pas vraiment du genre fidèle. Elle collectionne les aventures sans lendemain et en même temps, il serait difficile de lui en vouloir vu son jeune âge. Pourtant, il semble qu'elle soit passablement attirée par un garçon du chateau, pour qui elle serait presque prête à devenir fidèle.




Poison Ivy
*« Donne-moi du poison pour mourir ou des rêves pour vivre. »

    âge ; 19 ans
    temps de connexion ; 4/7 environ, ça dépend.
    comment as-tu connu le forum et comme le trouves-tu ? Par partenariat et j'aime beaucoup. Le contexte est super, le design assez mystérieux pour attirer, bref j'adore.
    votre personnage est-il un personnage vacant ? oui.
    personnalité sur l'avatar ; Emma Watson


Dernière édition par Dranika C. Avery le Mar 14 Juil - 18:42, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Dranika C. Avery   Mar 14 Juil - 0:26

    hominum revelio
    *« Il était une fois en enfer... »

      Il était une fois… Tous les contes de fées commencent comme ça. Pourtant ce terme ci semble légèrement surfais en ce qui concerne la situation de Dranika Avery.
      « L’art de la guerre ? Vous connaissez ? Je suis Dranika Cedrella Avery, fille de mangemort et mangemort moi-même. Vous pensez du bien de moi ? N’ayez crainte, ça ne durera pas… La méchanceté la vraie, ça vous dit quelque chose ? Non ? Vous apprendrez très vite… Ne vous attendez à rien de moi, vous pourriez être déçus. Je ne suis pas gentille. « Connais l’adversaire et surtout connais toi toi-même et tu seras invincible. » J’aime cette phrase. Même si les sangs de bourbe sont inutiles, ils disent parfois des choses intelligentes. Et puis, la guerre reste la guerre. Cette année, je suis à Poudlard, de nouveau. Vous saurez bien assez tôt pourquoi. Mais revenons un peu en arrière et laissez-moi vous raconter mon histoire... »


      Chapitre I – Il n'existe que des contes de fées sanglants. Tout conte de fées est issu des profondeurs du sang et de la peur. Franz Kafka




      Le médicomage – Allez maintenant, concentrez-vous. Il en reste encore un…

      Estrella Avery, l’épouse du mangemort du même nom était littéralement épuisée. L’orage grondait au loin. Elle était en travail depuis maintenant plusieurs heures. Son premier enfant venait de naitre, et elle se demanda pourquoi elle attendait des jumelles. La jeune maman se promis de ne plus jamais avoir à supporter ça. Le premier bébé fut confié aux soins du père, criant d’une voix stridente et son époux tentait tant bien que mal de le calmer. Quelques minutes plus tard, un second cri retentit. Le second bébé fut confié aux soins de sa mère. Les deux bébés étaient plutôt petits. Mais ce n’était pas si étonnant puisqu’elles étaient nées avant le terme.

      Le médicomage – Est-ce que vous avez pensé à des prénoms ?
      Avery – Ce sera Dranika Cendrella Avery pour celle-ci, déclara le père. Je laisse le soin à mon épouse de choisir le prénom de l’autre petite.
      Estrella – Elle s’appellera Dolores…

      Le couple contempla les deux petites filles, gigotant. Leurs yeux étaient bleus mais ça n’était pas vraiment significatif. Avery confia sa seconde fille à son épouse et partit annoncer cette naissance au seigneur des ténèbres. Deux petites filles allaient sans doute faire des dégâts. Estrella voyait d’ici ses filles courir dans le manoir, chahutant. Cette naissance mettrait un peu d’animation dans sa vie, elle n’en doutait pas. Souriante, l’heureuse maman s’endormit, ses jumelles couchées dans le berceau.

      Cinq ans plus tard, des rires envahissaient les couloirs du manoir, comme l’avait prédis Estrella. Les deux jumelles s’amusaient à rendre folle les elfes de maison et cela amusait beaucoup leur mère mais un peu moins leur père. Celui-ci pensait surtout au fait que cette naissance lui permettrait de regagner un peu de crédit aux yeux du seigneur des ténèbres. Il avait fait des erreurs il le savait. Mais il se rattraperait d’avoir douté. Et ses deux filles allaient l’y aider. Il avait de grands projets pour elle.

      Dolores – Dranika, attend moi !
      Dranika – Essaye de m’attraper ! Glissa en riant l’ainée des jumelles.

      La blonde dévala les escaliers et ouvrit la porte du hall d’un coup pour courir dans le jardin. Malgré leurs deux minutes d’écart seulement, Dranika se sentait vraiment dans la peau de l’ainée de la famille. Les deux filles étaient extrêmement proches mais il leur arrivait régulièrement de se disputer. Dranika commençait de développer un penchant extrême pour la torture des animaux en tout genre et cela ennuyait beaucoup sa sœur. Après tout, il y avait une différence entre faire souffrir des animaux et des sangs de bourbe. Dranika s’arrêta sous le kiosque du jardin, et s’installa sur la balancelle. Elle était toujours première en tout. Elle aimait se mettre la pression et être meilleure que sa sœur. C’était incroyablement gratifiant. Sans doute parce qu’elle était toujours celle qui était punie. Bizarrement, elle était toujours montrée en exemple et comme il lui arrivait d’être particulièrement énervante parfois, les coups de canne pleuvaient sur elle. Ses parents partaient du fait qu’en tant qu’ainée, elle avait le pouvoir d’influencer sa sœur. Peut être était ce vrai mais elle n’en avait pas conscience.

      Dranika – J’ai encore gagné !
      Dolores – C’est nul, tu triches, je suis sure !
      Dranika – Bien sur que non !
      Dolores – Si !
      Dranika – Non ! Si j’avais une baguette, je pourrais tricher mais là, c’est stupide ce que tu dis !
      Dolores – Moi je suis stupide ?
      Dranika – Oh laisse tomber !

      Dranika s’éloigna, déjà lassée de sa sœur. Elle pouvait parfois s’amuser avec elle mais ça ne durait jamais bien longtemps. Les deux filles se chamaillaient très souvent et cela tournait parfois au drame. Encore heureux, Dranika pas si stupide que ça, savait se contrôler pour éviter que ça aille trop loin.


      Clodeenie LJ (c)



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MessageSujet: Re: Dranika C. Avery   Mar 14 Juil - 1:44


    Chapitre II - Sorcière. 1/ Horrible et repoussante vieille femme, en perverse activité avec le diable. 2/ Belle et attirante jeune personne, dont les perverses activités dépassent le diable. Ambrose Bierce





    Dolores – DRANIKA ? Dranika, qu’est ce que tu fais ?
    Dranika – Rien Dolly. Je m’amuse…

    La jumelle de Dranika venait de pénétrer dans le kiosque ou son ainée de quelques minutes semblait plutôt occupée. L’air était chaud et l’été venait à peine de commencer. Pas un souffle d’air ne semblait vouloir arriver dans le jardin mais le foret à quelques mètres de l’endroit où les jumelles se trouvaient rendait l’air un peu plus respirable. Peu préoccupée par ces constatations matérielles, Dranika s’occupait comme presque tous les jours de ses animaux. La demoiselle avait développé un fort attachement aux créatures peuplant le domaine. Si elle laissait les animaux domestiques aux soins des elfes de maison, elle aimait beaucoup s’occuper des autres.

    Dolores – Je ne comprendrai jamais le plaisir que tu en retires…
    Dranika – C’est parce que tu n’as jamais essayé, glissa d’une voix veloutée l’ainée des filles Avery. Tu veux essayer ? demanda t-elle d’une voix envoutante. Tu veux sentir le pouvoir entre tes mains ? Le pouvoir de vie et de mort sur quelqu’un ?

    En voyant la tête de sa sœur, elle se détourna. Toutes deux étaient plutôt différentes. Elle sourit d’un air amusé avant de jeter un œil à son œuvre. Sur le sol de bois du kiosque goutait lentement du sang. Chaque goutte faisait un petit ploc qui formait lentement une petite flaque. Attrapant son instrument de torture du jour, Dranika nettoya la lame proprement. Se reculant pour admirer son travail, la petite paru enfin satisfaite. Les derniers spasmes de l’animal semblaient douloureux ce qui la fit d’autant plus sourire. Dans un dernier bruit, la forme se contracta au sol et ne bougea plus. L’ainée des Avery attrapa la carcasse dans sa main droite et se tourna vers sa sœur. Son regard était effrayant pour une si petite fille. Il fallait avouer que les doloris se faisaient régulièrement sentir lorsqu’elles désobéissaient. Cela n’était plus arrivé depuis deux moins environ. La punition avait été rude pour Dranika. Elle n’aurait pas du faire de caprices. Elle ne le ferait plus jamais. Du moins, plus en présence d’un adulte ou d’une personne qui pourrait le rapporter à son père.

    Dranika – Tu veux la prendre ? demanda t-elle d’une voix rêveuse.

    Elle nota le mouvement de recul de sa jumelle en voyant la carcasse ensanglantée gisant dans sa petite main, tachée de sang. Sa robe avait subi le même traitement. Des projections tachaient de ci et de là le tissu soyeux de la robe d’organza blanc, formant un contraste détonnant. Il n’était pas si difficile de les différencier en fin de compte. Dranika revenait rarement comme elle était partie le matin même.

    Dranika – Va t-en, tu m’ennuis ! ordonna Dranika en se détournant.

    Une fois seule, elle s’assit sur la balancelle, serrant contre elle le petit lapin éventré. Son regard s’était de nouveau perdu dans un endroit qu’elle seule pouvait atteindre. Dranika était difficile à comprendre. Elle était brillante, mais les punitions difficiles qu’elle subissait avait semblait-il modifié quelque peu sa perception du bien et du mal, repoussant par la même occasion les limites de la cruauté. Elle était l’image même de sa marraine. Bellatrix… Comme elle l’admirait. La femme lui avait appris tellement de choses. Il était difficile de cerner la psychologie de Dranika. Elle pouvait se montrer parfaitement équilibrée et basculer dans la folie l’instant suivant. Tout le monde savait qu’elle était souvent punie quand elle faisait des bêtises. Etant l’ainée, elle devait montrer l’exemple et en payait souvent le prix fort. Le doloris faisait mal. Elle l’avait expérimenté une seule fois mais s’en rappellerait toujours. Son père préférait la frapper avec une canne depuis. Visiblement, le doloris avait affecté ses facultés mentales, et il ne voulait pas d’une enfant stupide. Attention, stupide elle ne l’était pas du tout. Elle pouvait même se montrer incroyablement brillante. Dans les rares moments ou elle délaissait la torture, Dranika aimait se cacher dans l’immense bibliothèque familiale. Là bas, elle se plongeait avec délectation dans des livres de magie noire. Sa matière préférée serait sans doute les potions. Les poisons… Voilà une chose qu’elle adorait. Depuis peu, la miss était même en mesure d’en fabriquer quelques uns. Un elfe qui lui avait désobéi en avait fait les frais. Très tôt, on lui avait appris à maltraiter les esclaves à son service et elle ne s’en privait pas. Comme elle n’avait pas le droit d’utiliser une baguette, Dranika prenait un bâton pour les taper insidieusement au passage quand cela l’amusait. Elle le faisait occasionnellement mais depuis, les elfes l’évitaient ce qui la faisait bien rire. Se faire craindre, c’était essentiel dans la vie. Il fallait être craint pour être respecté. La preuve, le dark lord était craint et personne n’osait lui désobéir.

    Dranika – Ils ne savent pas ce que c’est… Toi tu comprends… La douleur… Dors…

    Chaque jour, la blonde trouvait de nouvelles manières de torturer les animaux du domaine. Elle avait une imagination débordante il fallait bien l’avouer. Malgré tout, sa méthode préférée restait le poison. Elle avait commencé vers l’âge de 6 ans à arracher les ailes des volatiles qui passaient à sa portée. Cela avait beaucoup fait rire son père. Elle aimait lui faire plaisir. Très tôt, elle avait compris qu’il n’avait pas une vie facile. On lui avait parlé du seigneur des ténèbres, elle l’admirait. Elle n’aspirait qu’à le servir. C’était son destin. Laissant toujours trainer discrètement ses oreilles derrière les portes closes lorsque ses parents étaient en conversation avec des mangemorts, elle avait vite compris que son père avait mécontenté le lord. Et elle le détestait pour cela. C’était un plaisir, un honneur, de servir le lord noir, il fallait se montrer à la hauteur. Elle le servirait bien. Dranika avait hâte d’aller à Poudlard, d’apprendre la magie pour pouvoir être utile au seigneur des ténèbres. Si son père l’avait mis en colère, elle-même redorerait le blason de sa famille… C’était une promesse qu’elle tiendrait quoiqu’il arrive.
    Dipta LJ (c)



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MessageSujet: Re: Dranika C. Avery   Mar 14 Juil - 1:46

    Chapitre III - La douleur est le poison de la beauté.
    William Shakespeare



    … – Bon anniversaire !

    Dranika se réveilla d’un bond, attrapant la gorge de celui qui venait de lui crier cette phrase au visage. Ouvrant ses yeux marron sur la personne, elle réalisa qu’il s’agissait seulement de sa sœur, et la relâcha lentement. Celle-ci se massa le cou, la regardant d’un air accusateur mais Dranika n’en avait que faire. Effectivement, aujourd’hui, les jumelles fêtaient leur anniversaire. Elle n’en avait eu que faire, mais maintenant que c’était enfin le moment, l’excitation reprenait le pas. Avoir onze ans signifiait que les deux filles allaient bientôt rentrer à Poudlard. Dranika avait attendu cet instant depuis tellement longtemps qu’elle en était presque à compter les jours. Et enfin, le 15 Avril était arrivé. Souriant pour la première fois depuis son réveil agité, Dranika posa son regard froid sur sa jumelle. Elles étaient si semblables physiquement. Personne n’arrivait jamais à les différencier. N’eut été leur caractère plutôt opposé, les deux filles auraient pu se faire passer l’une pour l’autre sans le moindre problème.

    Dranika – Bon anniversaire petite sœur ! déclara t-elle en insistant bien sur les deux derniers mots.

    Elle reçut un cousin en plein visage pour la peine. Cela la fit rire et avant que personne n’ait véritablement réalisé ce qui se passait, les deux jumelles s’étaient lancées dans une bataille acharnée. Leurs couvertures tombèrent sur le sol, les draps furent arrachés, et tous les oreillers ou coussins à portée de main volèrent simultanément à travers la pièce. Quand leur elfe de maison personnel arriva pour les réveiller à 8 heures du matin, il les trouva écroulées sur le lit de la plus grande, toujours en train de rire, les plumes volant à travers la pièce. Presque comme des enfants normales… Mais qu’est ce qui était vraiment normal dans ce monde là ?

    L’elfe – Mesdemoiselles les maitresses… Il faut vous habiller. Les maitres vous attendent en bas…
    Dranika – Qui te dis que nous voulons descendre ? déclara d’une voix amusée l’ainée.
    L’elfe – Le maitre ne sera pas content…

    Dranika adorait mettre ses esclaves mal à l’aise. Elle vit avec joie les oreilles se mettre à tourner, signe de son trouble. Elle savait qu’il serait puni si toutes deux ne descendaient pas dans les dix minutes qui suivaient. Mais il y avait également de grandes chances qu’elle soit également punie. Décidant malgré tout de jouer la comédie, histoire de tester les nerfs du nouvel elfe à leur service, elle croisa les bras, bien décidée à camper sur ses positions.

    Dranika – Pourquoi est ce que je devrais descendre ?
    Dolores – Allez viens, Dranika. Tu sais que père déteste qu’on le fasse attendre…
    Dranika – Tu n’as qu’à y aller alors…
    L’elfe – Doppy est un mauvais elfe. Mauvais !

    Elle le regarda se taper la tête contre la porte de leur armoire en bois massif, mordant ses lèvres pour ne pas rire. Les elfes de maison étaient tellement drôles parfois. Elle ne comprendrait jamais leur besoin maladif de se faire mal alors qu’elle-même s’en chargeait doublement pour eux. Mais en attendant, c’était plutôt drôle alors pourquoi se priver du spectacle ?

    Dolores – Allez, c’est bon. On va descendre !
    Dranika – Très bien, ça suffit. On descend dans deux minutes ! Dehors !

    Elle attendit de voir la porte se refermer pour se tourner vers sa jumelle, le sourire aux lèvres. Après tout, on n’avait pas tous les jours onze ans. Elles iraient très certainement acheter leur baguette dans peu de temps. Baguette qu’elle souhaitait depuis un long moment. Elle n’avait plus jamais osé aborder le sujet devant son père de peur de se faire torturer de nouveau.

    Dolores – Ta méchanceté m’étonnera toujours…
    Dranika – De même que ta pitié très chère…
    Dolores – Ce n’est pas de la pitié, je ne voulais pas que tu sois punie le jour de notre anniversaire…
    Dranika – Allez, viens petite sœur, déclara-t-elle d'une voix plus douce en lui prenant la main.

    Elles se présentèrent en bas habillée et lavée. Aucune trace de leur petit amusement n’était visible sur leur visage alors qu’elles faisaient la révérence devant leurs parents. D’ailleurs, ils n’étaient pas seuls. Dranika vit avec surprise que son parrain et sa marraine étaient présents et elle les embrassa joyeusement. Installés dans le grand salon du rez de chaussé, Dranika se demanda alors pourquoi un tel comité les avait accueilli. Elle eut bientôt la réponse en voyant les deux enveloppes cachetées d’un sceau rouge sang posées bien en évidence sur la table de marbre au centre de la pièce. Dranika releva son visage et croisa le regard de son père.

    Avery – Vous avez reçu du courrier. Ouvrez-les !

    Dranika attrapa lentement les deux enveloppes, prenant garde à ne pas se faire frapper le bras. Son cœur battait très vite. Elle avait peur de ne pas être reçue. Si le directeur savait ce qu’elle s’amusait à faire, nul doute qu’elle ne serait jamais admise. Après tout, qui voudrait d’un monstre pareil dans les murs du château ? Respirant lentement, elle attrapa le parchemin portant son nom et tendit le second à sa sœur alors qu’elle-même ouvrait proprement le parchemin.

    « Mademoiselle Dranika Cedrella Avery… nous avons le plaisir de vous admettre… à l’école de sorcellerie Poudlard… rentrée le 1er Septembre… »
    Les deux sœurs relevèrent leurs visages du parchemin simultanément, se regardèrent et déclarèrent d’une même voix :

    Dranika et Dolores – Je suis admise à Poudlard.
    Avery – Félicitations ! Je suis fier de vous mes filles !
    Bellatrix – Tu feras une parfaite serpentard !

    Dranika sourit à sa marraine et se détendit enfin. Le destin était en marche.


    kronroyal LJ (c)



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MessageSujet: Re: Dranika C. Avery   Mar 14 Juil - 1:48

    Chapitre IV - Lorsque vous lui ouvrez la porte, la magie est partout.
    Olivier Lockert




    Dolores – Dranika, dépêche toi ou on va rater le train !

    Dranika – J’arrive ! Je ne trouve plus mon uniforme !

    Dans le hall de marbre, trois personnes attendaient patiemment que leur chère sœur ou fille soit fin prête à partir. Dranika avait tellement peur d’oublier quelque chose qu’elle faisait le tour de sa chambre à intervalle régulier. Elle se demandait si elle avait tout pris. Après tout, elle ne reverrait pas ses parents avant noël. Partir ne l’ennuyait pas vraiment, elle avait simplement toujours détesté perdre son petit confort personnel. Et savoir qu’elle allait devoir partager un dortoir avec d’autres filles l’embêtait fortement. Du moment qu’aucun impur n’était avec elle, elle devrait pouvoir faire avec, sinon elle ne répondait plus de rien.

    Avery – Ca suffit Dranika, descend immédiatement ou nous partons sans toi !
    Dranika – J’arrive père !

    La jeune blonde de onze ans dévala les escaliers, histoire de ne pas augmenter le mécontentement de son paternel. Elle savait qu’il n’aimait pas attendre. Enfin prête, la famille transplana jusqu’à un endroit désert près de la gare de Londres. La sensation fut nettement désagréable pour Dranika même si elle commençait d’y être habituée. Inspirant profondément, elle refoula la nausée qui montait en elle et emboita le pas à ses parents. En voyant les sang de bourbe peuplant la gare, elle ne pu s’empêcher de plisser le nez comme s’ils sentaient tous mauvais.

    Dranika – Rappelez moi pourquoi nous devons absolument passer par ici.... grommela-t-elle.
    Dolores – Chut ! Tu vas nous faire remarquer.

    Le cortège s’arrêta enfin devant un poteau et Dranika savait enfin ce qu’elle avait à faire. Elle fonça vers le mur avec son charriot et se retrouva de l’autre côté du quai, dans le monde sorcier cette fois. La foule alentour était légèrement effrayante. Elle attendit patiemment que le reste de la famille arrive et ils se firent une place dans un coin du quai moins occupé. Cette fois, c’était la fin. Elle partait enfin pour le château. Et Dranika se sentait nettement soulagée que sa jumelle soit avec elle-même si parfois, elles se disputaient. Au moins, elle n’affronterait pas cette épreuve toute seule. Se tournant vers ses parents, elle vit sa mère se pencher vers Dolores et son père lui dit d’une voix basse :

    Avery – J’espère que tu feras honneur à notre famille Dranika. Je compte sur toi.
    Dranika – Vous ne serez pas déçu père, je vous le promets, déclara-t-elle en faisant une petite révérence.

    Sa mère relâcha sa sœur et la prit à son tour dans ses bras. Elle lui rendit une accolade maladroite, peu habituée aux contacts humains chaleureux.

    Estrella Avery – Je t’écrirai chaque semaine, ma fille. Bonne rentrée.

    Dranika acquiesça de la tête, et décida que la comédie avait assez duré. Elle savait tout à fait ce qu’elle avait à faire. Regardant une dernière fois ses parents, la blonde attrapa la main de sa sœur et se fraya un chemin vers la locomotive. Bousculée par un garçon plus grand, elle se contenta de le fusiller du regard avant de lui expliquer méchamment qu’un sang de bourbe n’avait rien à faire à Poudlard. Elle reconnaissait ce genre à des kilomètres. Leur statut de moins-que-rien respirait par tous les pores de leur misérable peau. Sans aucun doute, une fois au château, la blonde n’allait pas leur faire le moindre cadeau. Elle n’était pas là pour être gentille. Elle ne l’était pas sauf si c’était dans son intérêt de toute façon. Bien qu’excellente comédienne, Dranika avait rarement envie de se forcer à ceci sauf si elle voulait se venger. La vengeance était un plat qui se mangeait froid avec elle. Mais elle n’oubliait jamais rien même si elle laissait penser qu’elle avait pardonné, un jour ou l’autre, elle frappait pour mettre son adversaire à terre. Mieux valait ne pas lui tenir tête sinon il fallait être courageux ou suicidaire...

    Ayant enfin réussi à grimper dans le train, tenant toujours d’une main la main de Dolores et de l’autre sa malle, Dranika réussit à trouver un compartiment libre. Les deux filles s’installèrent, soufflant devant les mal-éduqués qui les avaient bousculé pendant leur périple. N’y avait-il donc pas une seule personne digne d’intérêt dans ce train ? Si c’était le cas, Poudlard risquait de devenir incroyablement ennuyeux et c’est ce que Dranika voulait éviter à tout prix. Haussant les épaules, elle engagea une conversation avec sa sœur, pariant sur la maison ou elles allaient se retrouver. Comme si elle-même pouvait aller ailleurs qu’à Serpentard ? D’une part, son père ne s’en remettrait pas, d’autre part, Dranika avait le comportement type du serpentard de base. Très rusée, manipulatrice et intelligente, elle avait les qualités pour aller chez les vert et argent. Son côté lunatique faisait qu’on ne savait jamais à quoi s’attendre à l’avance avec elle. C’était sans aucun doute un gros avantage. Elle était imprévisible. Elle détestait les sang de bourbe et les traitres et puis surtout les Poufsouffle et les Gryffondor représentaient tout ce qu’elle abhorrait. Serdaigle à la rigueur aurait pu faire l’affaire sauf qu’elle était loin d’être sage et érudite, sauf si l’art délicat des poisons constituait un domaine d’études à part. Et de toute façon, elle avait plutôt intérêt à y aller sinon elle serait sévèrement punie à n’en pas douter.

    Dranika – Tu iras à Serpentard tu crois ?
    Dolores – Toi, tu iras c’est sur. Moi j’espère que oui… J’aurai tellement honte si j’allais ailleurs.
    Dranika – Tu pourrais aller à Serdaigle…
    Dolores – J’en mourrais !
    Dranika – On arrive bientôt. De toute façon, nous serons vite fixées.

    En effet, le train s’arrêta une demi-heure plus tard et les deux jumelles étaient prêtes à entrer au château. Après un aller en barque, d’où Dranika eut une superbe vue sur le château illuminé de bougies, une petite attente dans une salle proche de la grande salle et une longue marche pour se rendre jusqu’à l’estrade, Dranika était enfin devant son avenir. Le choixpeau se dressait face à elle. Elle fut l’une des premières appelées juste après sa sœur et leur vue déclencha des murmures. C’était habituel. Les gens ne devaient pas souvent voir des jumeaux. Grimpant sur l’estrade, le chapeau lui cacha les yeux et elle entendit nettement une voix s’infiltrer dans sa tête.

    « Très intelligente jeune demoiselle. Rusée, un penchant certain pour la violence, très lunatique. Je me demande si vous envoyer dans une maison comme Serpentard est une bonne solution vu votre côté sombre. Une si jeune fille ne devrait pas être aussi noire. Je vois une obscurité croissante en vous. Faites attention à vos désirs très chère… »
    « Je veux aller à Serpentard ! » pensa-t-elle très fort. « Envoyez-moi à Serpentard sale bout de tissus ! »
    « Oh, mais quelle impolitesse. Très bien, puisque c’est comme ça…»


    Le choixpeau – Serpentard !

    Dranika se sentit incroyablement soulagée. Elle se demanda un instant si le choixpeau avait été aussi long pour Dolores qu’il l’avait été pour elle. Pourvu que personne n’ait remarqué ce fait. Elle mourrait de honte sinon. Elle rejoignit les autres premières années de Serpentard et se détendit enfin. L’étape venait d’être franchie. Sa famille serait fière d'elle, sa tante également. On lui reprochait souvent de ressembler à Bellatrix étant jeune. Elle l'espérait, parce que sa marraine était exactement la personne qu'elle voulait être en grandissant. Elle était le serviteur le plus fidèle et loyal du seigneur des Ténèbres et bientôt Dranika pourrait à son tour l'être. La prochaine étape était directement à portée de main, se faire marquer.


    Hypnotized_moon LJ (c)


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MessageSujet: Re: Dranika C. Avery   Mar 14 Juil - 1:57

    Chapitre V - La beauté de l'apparence est seulement un charme de l'instant ; l'apparence du corps n'est pas toujours le reflet de l'âme.
    George Sand




    Dranika ferma la porte du dortoir avant de rejoindre sa sœur dans le hall. Ça y était, enfin… Sa septième année était bel et bien révolue. Elle n’était pas du tout nostalgique. Au contraire, l’excitation était à son comble. Aujourd’hui, elle reprenait le Poudlard express pour la dernière fois et elle rentrerait chez elle. Sa malle était bouclée. Plus rien ne la rattachait au château. Sept ans d’apprentissage pour en arriver enfin à son but ultime. Ce soir, elle deviendrait enfin un mangemort. Ce soir, sa vraie vie pourrait commencer. Elle rejoindrait les rangs du seigneur des ténèbres. Elle avait tant attendu ce moment que c’était presque inespéré. Regardant une dernière fois le lieu qui lui avait servi de seconde maison durant une grande partie de sa vie, elle referma la salle commune et rejoignit ses amis. Beaucoup deviendraient officiellement mangemorts ce soir. Dolores serait également marquée. Tout ce qu’espérait la blonde était que son père serait enfin fier d’elles.

    Elle se moquait presque de ses résultats d’ASPIC, vu la carrière qu’elle allait embrasser, elle n’en avait que faire. Après tout, peu importait qu’elle obtienne un O ou un P vu ce qu’il allait lui demander de faire. Tuer, torturer, faire mal, elle maitrisait. La douleur n’avait plus vraiment de secrets pour elle. Une fois confortablement assise dans le train, Dranika laissa ses pensées vagabonder. Elle n’avait jamais été aussi sereine qu’aujourd’hui. Son cœur battait vite bien sur, après tout, tout ce qu’elle avait fait jusque là était dans le but de rencontrer le seigneur des ténèbres. Et ce soir, ce serait chose faite. Vu la manière dont Bellatrix en parlait, Dranika ne pouvait qu’être impatiente de le rencontrer. Ce soir, les fautes de son père seraient officiellement lavées. Elle voulait qu’Avery soit synonyme de fidélité et serviabilité, pas de lâcheté. Bellatrix lui avait raconté la vie de son père avant sa naissance. Elle savait qu’il n’avait même pas osé assumer ses actes quand le lord avait été provisoirement absent. Et bien elle, jamais elle ne le trahirait. Jamais elle ne voudrait échapper à la prison en mentent. Elle assumerait toujours les conséquences de ses actes. De toute façon, Voldemort régnait en maitre alors elle ne risquait rien. Son seul risque aurait été de refuser son futur. Elle savait également que son père était à l’épreuve. Il avait trahi le maitre et il en payait le prix. Treize ans de services et leur nom serait lavé. Elle le servirait jusqu’à la mort. A à peine dix huit ans, Dranika avait des idées très arrêtées sur la plupart des questions. On la disait parfois extrémiste, ça n’était pas faux mais quel mangemort ne l’était pas après tout ?

    Dolores – Dranika ?

    La blonde tourna la tête de la fenêtre pour regarder sa jumelle. Elles se ressemblaient toujours autant toutes les deux et l’âge avait considérablement diminué leurs différences. Du moins, elle le pensait. Très proches, les deux sœurs arrivaient maintenant à savoir quand l’une était en danger. C’était un lien unique que partageaient parfois des jumeaux totalement en symbiose. Malgré tout, on les différenciait beaucoup plus facilement. Dranika faisait un centimètre de plus que sa sœur et surtout, l’expression de son regard lui était totalement propre. C’était un mélange entre mélancolie, folie et rêve. Personne ne pouvait dire à quoi elle pensait.

    Dranika – Qu’y a-t-il ?
    Dolores – Tu es impatiente pour ce soir ?
    Dranika – Bien sur…

    C’était le rêve de toute une vie. Elle n’avait rêvé que de ça alors elle était plus qu’impatiente. Tout le monde le savait. De ceux qui allaient être marqués ce soir, elle était surement la plus en accord avec les idées du dark lord. Quand le train s’arrêta, les deux filles transplanèrent jusqu’au manoir familial et se préparèrent pour la soirée de leur vie. Personne ne savait à l’avance ou se tenaient les réunions et Dranika aurait bien été en peine de le dire même si elle avait questionné plusieurs personnes. Leur père les mènerait à Voldemort. Fin prête, l’ainée des jumelles avait revêtu une robe noire en velours, dont la capuche masquait partiellement son visage. Le contraste avec sa peau pâle et ses cheveux blonds n’en était que plus saisissant. A vingt heures, les deux filles étaient dans le hall, attendant que leur père n’arrive. Il leur attrapa chacune un bras et quand Dranika rouvrit les yeux, elle se trouvait dans un manoir de pierre. Les teintures étaient toutes vertes et des statues de serpents décoraient sobrement les lieux. Les mangemorts masqués étaient tous en cercle et au centre, dans un grand fauteuil se trouvait l’homme qui la fascinait tant. Son regard rouge la transperça avant de s’arrêter à Dolores.

    Le seigneur des ténèbres – Mes chers mangemorts, ce soir est un jour spécial. En effet, nous accueillons de nouveaux membres parmi nous… Approchez…

    Dranika, Dolores et trois autres personnes s’avancèrent. Tous cinq s’agenouillèrent respectueusement devant leur nouveau maitre. Maintenant, il fallait attendre. Son cœur lui donnait l’impression qu’il allait exploser tant elle sentait l’excitation l’envahir.

    Le seigneur des ténèbres – Lève toi ! Ordonna t-il à la personne qui se trouvait à sa gauche. Me jures-tu fidélité ? Seras-tu prêt à me servir ? A m’être loyal jusqu’à ta mort ?
    Futur mangemort – Oui maitre.
    Le seigneur des ténèbres – Donne moi ton bras. Morsmordre !

    Dranika avait toujours la tête baissée au sol mais entendit la plainte de douleur du garçon au moment ou la marque se gravait dans sa chair. Elle ne crierait pas. Elle resterait impassible. La douleur n’était qu’une invention de l’esprit. Une main blanche enleva sa capuche, libérant ses longs cheveux blonds.

    Le seigneur des ténèbres – Me jures-tu fidélité ? Seras-tu prête à me servir, à m’être loyale jusqu’à la mort ?
    Dranika – Oui maitre.

    La baguette du lord se posa sur son bras gauche et alors qu’il murmurait l’incantation, Dranika sentit une douleur sans nom envahir ses nerfs. Elle ferma la bouche, se mordant la langue jusqu’au sang pour ne pas prononcer le moindre bruit. Enfin la douleur s’arrêta et quand il rebaissa ses yeux sur sa peau claire, Dranika y vit la marque bien noire, entourée par des boursoufflures rougeâtres. Elle rejoignit les rangs des mangemorts et regarda sa sœur se faire marquer à son tour. Une fois les cinq passés, Voldemort retourna sur son siège et déclara d’une voix glaciale, plus vraiment humaine…

    Voldemort – Maintenant que vous avez été marqués, vous devez faire vos preuves. Ce sera la seule et unique condition pour me rejoindre. Ce soir, vous devrez me ramener une personne de votre choix. Vous la tuerez devant moi. Tuez une personne et vous serez définitivement des nôtres. Si vous échouez, vous mourrez. Vous disposez d’une heure.

    Les cinq apprentis transplanèrent et Dranika se dirigea vers Londres. Il serait tellement facile d’obtenir une proie si elle se rendait dans le Londres moldu. La blonde se retrouva en pleine agitation, et sortit de la ruelle ou elle avait transplané pour se mêler à la foule de passants. Elle connaissait un endroit parfaitement adapté à sa mission. Certains quartiers étaient fréquentés par des jeunes et Dranika ne tarda pas à se faire remarquer. Voyant un garçon complètement saoul, elle s’avança vers lui en souriant d’un air charmeur et lui murmura quelques mots à l’oreille. La blonde se dirigea ensuite vers les toilettes attendant de voir si son plan allait marcher. Peu de temps après son arrivée dans les lieux, un bruit de porte se fit entendre et le garçon titubant, un verre de whisky a la main s’avança vers elle, l’œil lubrique. Dranika s’avana vers lui, le tourna vers le mur du fond et ferma discrètement la porte des toilettes.

    Dranika – Tu vas en avoir pour ton argent… Sais-tu que le plaisir n’est jamais aussi fort que quand on est sur le point de le perdre ? déclara-t-elle d’une voix envoutante en s’avança d’un pas enchanteur vers le garçon.

    Il devait avoir environ vingt cinq ans, brun, les yeux verts, il était séduisant. Mais Dranika se moquait de tout cela. Elle s’avança vers lui et au moment de toucher son visage, lança un sort pour lui attacher les mains.

    Le garçon – Hé, qu’est ce que tu fais ? Qu’est ce qui te prend ? Arrête…
    Dranika – Tu vas aimer, je te le promets. Moi-même, quand je l’ai subi pour la première fois, j’ai littéralement succombé…
    Le garçon – Oh mais dans ce cas, fais toi plaisir, ma jolie…
    Dranika – Oh, mais je vais me faire plaisir, ne t'inquiète pas… Assurdiato.

    Son air lubrique, son haleine chargée d’alcool, tout en lui la dégoutait. Souriant d’un air pervers, elle attrapa sa baguette et la passa lentement le long de sa gorge. Elle murmurait des paroles sans réel sens. De toute façon, il était totalement proche de l’inconscience. Ce serait moins drôle mais au moins, elle aurait le temps de s’amuser un peu avant de ramener son corps.

    Dranika – Endoloris…

    Le sortilège impardonnable frappa de plein fouet le garçon et Dranika se délecta des cris de souffrance provoqués. N’eut été le sort qui le maintenait attaché, le garçon aurait déjà rampé par terre.

    Dranika – Tu aimes ça, n’est ce pas ? Hein ? Je sais que tu aimes avoir mal…

    Elle relança le sort, essayant plusieurs autres combinaisons tout aussi douloureuses. Dranika était si douée pour faire mal aux gens. Les suppliques lamentables n’y firent rien. Elle brisa une à une les articulations de son bras, et enfin rassasiée, regarda sa montre pour se rendre compte qu’il était temps pour elle de rentrer, alors seulement elle attrapa le bras du garçon inconscient et retransplana dans le repère du lord. Quand elle arriva, sa sœur était déjà dans les rangs et elle remarqua le cadavre de deux personnes entassées dans un coin sombre.

    Le seigneur des ténèbres – Avery ? Je vois que tu aimes t’amuser… Montre nous de quoi tu es capable dans ce cas…
    Dranika – Enervatum !
    Le garçon – Qu’est ce que…
    Dranika – Avada kedavra !

    Le sortilège vert frappa sa cible en plein cœur et le corps arrêta de bouger, figeant le regard effrayé définitivement dans la splendeur de la mort. Alors, l’ainée des Avery se tourna vers le lord, gardant les yeux au sol et attendant sa sanction.

    Le seigneur des ténèbres – Tu aurais pu être plus rapide et je ne t’avais pas demandé de jouer avec cette chose avant… Endoloris !

    Elle se mordit la lèvre, sentant le sortilège torturer son corps. Pas un son ne sortit de sa bouche et le sort se stoppa de lui-même.

    Le seigneur des ténèbres – Bien tu es des nôtres. Mais, n’oublie jamais que tu m’appartiens !
    Dranika – Oui maitre.

    Elle prit place dans le cercle, à côté de sa jumelle. La boucle était bouclée.


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Dernière édition par Dranika C. Avery le Jeu 30 Juil - 14:22, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Dranika C. Avery   Mar 14 Juil - 16:35

    Chapitre VI- Ne pouvant se corriger de sa folie, il tentait de lui donner l'apparence de la raison.
    Alfred de Musset





    Professeur – Mais enfin, c’est insensé. Une fille si jeune ne se fera jamais respecter…
    Le directeur – Vous ne devriez pas sous-estimer mademoiselle Avery, elle possède des moyens de persuasion surprenants.
    Professeur – Vous auriez du nous consulter auparavant. C’est vrai, son superviseur est le premier concerné après tout, déclara l’enseignant de métamorphose en désignant d’un coup de tête le professeur de potions.
    Le directeur – Ce n’était pas à lui de prendre cette décision. Et cette demoiselle s’avère brillante en potions. Vous devriez vous en rappeler.
    Professeur – Comment ne pas se rappeler les ennuis qu’elle a occasionné ? Grommela l’un des enseignants proche de la retraite.
    Professeur Carrow – Je vous serai gré de garder vos allusions pour vous, Mildred. Causer des ennuis n’empêche pas aux gens d’être brillants ! claqua la voix glaciale du digne héritier d’Amycus Carrow.
    Le directeur – La discussion est close. Alfred a besoin d'une assistante et vous souhaitez prendre votre retraire, je crois. Elle vous secondera et reprendra votre poste de maitre des potions dans quelques années. Vous m’en direz des nouvelles cher Alfred… coupa le directeur avant que quiconque ait eu le temps de rajouter un mot.
    Professeur – Qui a payé pour qu’elle obtienne cette place alors que de meilleurs candidats se présentaient ? demanda insidieusement une vieille enseignante pincée.
    Le directeur – Cela suffit ! Je n’accepterai plus la moindre allusion à ceci. Un seul candidat avait de meilleures références mais il s’est désisté. Mademoiselle Avery va arriver et j’attends que vous l’accueilliez convenablement parmi vous, déclara d’une voix sévère le maitre des lieux.

    L’enseignant récalcitrant se rassit sur sa chaise et Dranika décida qu’il était temps qu’elle fasse son entrée. Il aurait été plutôt mal vu qu’on la trouve en train d’écouter derrière la porte avant même qu’elle commence. Frappant poliment à la porte, elle attendit qu’on la convie et en franchit le seuil d’un pas décidé, dardant son regard fou sur le professeur qui avait été si véhément contre elle. Elle le vit avec délectation se ratatiner lamentablement sur son siège et en conçu un vif plaisir. La vieille peau n’avait jamais pu la supporter durant ses années d’études. Pourtant, elle était très douée. Bon, il était inutile de savoir qu’elle maitrisait plus les sortilèges de magie noire qu’autre chose. Après tout, cela restait de la magie. De premier abord, on aurait cru à une gentille élève venant demander un service aux enseignants. Mais c’était loin d’être le cas. Dranika avait une apparence angélique mais sa folie avait fait ses preuves. Et les professeurs s’en souvenaient parfaitement visiblement. Se postant en face du directeur, elle croisa les bras. Comme souvent, elle imposait un mélange savant de folie douce et de peur. Son regard se posa sur un point fixe mais elle ne le regardait pas vraiment. Elle voyait toujours au-delà des apparences. Certainement parce qu’elle était le parfait exemple disant qu’il ne fallait pas s’y fier. Le directeur était un homme très respecté. C’était d’autant plus étrange qu’il engage une fille de mangemort. Mais il croyait aux deuxièmes chances. Encore un stupide personnage à la Dumbledore. Ou alors, lui aussi avait une idée derrière la tête, mais cela semblait moins probable. Réputé incorruptible, il dirigeait Poudlard d’une main de maitre. Raison de plus pour le surveiller. Personne ne pouvait être aussi parfait. Cet homme cachait forcément des cadavres dans son placard comme tout le monde. Cette année, Dranika retrouverait le fils Carrow, lui était professeur ici. Peut être avait-il intrigué pour qu’elle vienne ici. Dranika fit glisser son regard marron sur les autres personnes présentes dans la pièce. Elle s’arrêta sur Jules. Tous deux s’entendaient plutôt bien puisqu’ils servaient la même personne. On se serait cru à un interrogatoire. Face à elle se dressaient de vieux enseignants, plus du tout en accord avec les temps actuels. Ils n’avaient pas l’air content d’être ici et encore moins de la voir. Que des vieux coincés. Le contraste avec son maitre était saisissant. Lui au moins dégageait une puissance, un charisme incroyable. Eux semblaient se laisser porter par la vague. Un seul, outre Jules Carrow, attira son regard puisqu’il semblait avoir environ son âge. Elle ne prolongea pas son inspection et retourna sur l’homme qui continuait de lui faire un discours. Discours dont elle n’avait pas écouté le moindre mot. Mais après tout, elle avait toujours parfaitement menti alors… L’observation avait toujours été sa force. Dranika prônait le silence beaucoup plus que la parole et observait les gens. Elle les cernait si facilement. C’était encore plus jouissif de les briser après cela. La blonde arrivait à cerner leurs points faibles, en jouait, les manipulant et puis, une fois que son jouet devenait lassant, elle appuyait là ou ça faisait mal. Dranika ne comprit pas le traitre mot de ce qu’il avait pu lui dire mais ça ne devait pas être vraiment important. Seule sa dernière phrase lui fut intelligible.

    Le directeur – […] Bienvenue à Poudlard mademoiselle Avery.

    Les paroles eurent un effet nettement glacial sur l’assemblée. L’atmosphère se glaça encore un peu. Qui aurait cru que c’était l’été ? Quel accueil. Bien sur, elle ne s’attendait pas à être accueillie à bras ouverts mais ils auraient au moins pu jouer la comédie. Tant pis, ils paieraient cher cela. Elle ne leur ferait pas le moindre cadeau. Dranika sourit de manière hautaine. Oui, une gamine de dix neuf ans venait de faire son entrée au château en qualité d’assistante. Les puristes ne s’en remettraient pas. Elle avait payé cher son entrée. Manipulation ? Oui, bien sur. Trahison, meurtre ? Egalement. Il fallait qu’elle s’assure d’être prise. Ses résultats avaient beau être irréprochables, il n’en demeurait pas moins qu’elle avait un père tristement célèbre. Alors, elle avait assuré ses arrières. Et puis, ce n’était pas son premier meurtre après tout. Le hasard n’avait pas eu sa place dans la décision. Dranika aimait tout contrôler. Tant pis pour le garçon… Il ne serait pas allé bien loin de toute manière. « C’est la vie darling » comme elle disait souvent. Le seigneur des ténèbres avait des projets pour elle. Et tout le monde savait qu’elle ne vivait que pour le lord noir. Elle le servirait jusqu’à la mort. Pour un peu, on aurait pu penser que Bellatrix Lestrange s’était réincarnée en elle. Mais c’était plus compliqué que ça. On lui aurait donné le bon dieu sans confession mais elle avait choisi le diable. Ses cheveux blonds et sa peau pâle lui donnait un air de poupée. Son visage angélique cachait une cruauté qui pouvait se manifester n'importe quand. Plutôt grande et mince pour son âge, elle semblait frêle mais possédait une force physique surprenante pour son petit gabarit. Seule l'éclat changeant de ses yeux montrait sa vraie personnalité. On y lisait une certaine folie occasionnelle, ou une dureté incompatible avec son âge. S’installant sur une chaise vacante, la jeune blonde écouta d’une oreille distraite les dernières nouvelles. Maintenant, le jeu allait commencer.

    Dranika – Merci beaucoup monsieur le directeur. Je sens que je vais me plaire ici…

    Fox (c)




Dernière édition par Dranika C. Avery le Mar 14 Juil - 19:02, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Dranika C. Avery   Mar 14 Juil - 18:44

    J'ai terminé ma fiche. J'espère qu'elle n'est pas trop longue, mais j'avoue que le personnage m'a vraiment inspiré ^^
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MessageSujet: Re: Dranika C. Avery   Mer 15 Juil - 10:41

    Bienvenue sur Hominum Revelio Dranika ! J'aime beaucoup ce que tu as fait de ce personnage, Dranika était une petite qui faisait froid dans le dos, et son avenir à Poudlard laisse entendre qu'elle ne sera pas tendre avec les habitants de l'école, je suis impatiente de voir ce que ça va donner en rp !
    Ta fiche était très agréable à lire et ton style d'écriture très fluide, bref, j'ai adoré, je te valide sans plus attendre comme mangemort et assistante en potions, en plus tu es chanceuse, le professeur de potions arrive I love you

    Excellent jeu et encore une fois, bienvenue =)
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MessageSujet: Re: Dranika C. Avery   Mer 15 Juil - 18:02

    Merci beaucoup Razz Oui j'ai vu ça ^^
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MessageSujet: Re: Dranika C. Avery   

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